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Le blog de Total Respect - Tjenbé Rèd Fédération (Janvier 2012)


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[TRP976] Mardi 31 janvier - Réunion avec DomTomDial en perspective des États généraux des PVVIH à Mayotte

22h00-23h00 - Matthieu et Stéphane - Arrivent de Wallis-et-Futuna où ils ont vécu deux ans. Mayotte est une terre d’Islam modéré. Il y a un écart entre la pratique et le discours. Hors de question d’habiter à deux hommes ensemble. Anjouan... «Fais-moi à manger.» Sous ces réserves, plusieurs bars et boîtes de nuits sont accueillants avec les personnes LGBT (bar Fly, La Geôle, Koropa, Mahaba). Un bar (Le Massalé) a essayé des soirées homo en février/mars 2011 mais les cadis les ont fait fermer. Les Mahorais en couple homo se mettent à Petite-Terre. Je ne pense pas qu’il y en ait autant. La bisexualité est normale si on n’en parle pas, si on se marie, si on a des enfants. Peu de HSH séropositifs. Ils ont plus le réflexe de se protéger que les parisiens ! Des capotes gratuites au CDAG. Réflexe d’aller se faire dépister, beaucoup. Pas mal de lesbiennes. Métropolitains : beaucoup d’homosexuels, des gendarmes... Beaucoup de mixité métro/locaux. Site Internet : depuis cinq mois, avec ADSL (domtomdial.com : 676 inscrits dont 108 en métropole, 172 à Mayotte, 38 en Polynésie française, 38 en Nouvelle-Calédonie, 42 en Martinique, 64 en Guadeloupe, 25 en Guyane, 331 à la Réunion). Faire évoluer les choses ici, axer sur Mayotte. Gratuit. Financé par la publicité et les partenariats. Volet prévention. Ouvrir une association LGBT. Ce qui marche, c’est les rencontres, pas les événements. Inviter tous les membres à des réunions. Speed dating ? Les vrais homos qui veulent vivre au grand jour, ils souffrent. Ecoute : les trois quarts des Mahorais ne savent pas ce que veut dire homophobie. Plus on en discute, plus ils apprécient. Quarante-quatre jours de grève en octobre 2011. Pénurie de nourriture, de riz. Flash-ball : un mort, un enfant a perdu un oeil. Pas du tout tourné contre les blancs. 6.000 enfants dans la rue, pas d’orphelinat. 100 étrangers par jour. Eva Joly est venue, Marie-Luce Penchard a reculé. Sarkozy : «Le noir n’a pas sa place dans l’histoire.» A Wallis-et-Futuna, les homos ont de hautes fonctions mais ça choquera que deux hommes se mettent ensemble. Les «rae rae» sont tolérés. On ne se lie pas d’amitié à Wallis-et-Futuna.

[TRP976] Mardi 31 janvier - Réunion avec le CDAG, le Revist et Nariké M’sada en perspective des États généraux des PVVIH à Mayotte

Dr Lionel Conan - On part de presque zéro. Avant, pas grand’chose. On va recruter un coordinateur. Etats généraux : idée intéressante : on manque de gens qui s’occupent de ça, faute de temps. FA : 150 PVVIH. Mettre en lien les professions de santé qui s’occupent de sida. Il y a un médecin référent... qui change tout le temps. Actuellement, il s’agit du Dr Marie-Ange Leberger, depuis trois ou quatre mois. Evocation du projet de Corévih commun La Réunion / Mayotte. Une infirmière en demande de formation. Formation des libéraux avec le Dr Gaud. Les points essentiels ? Les statistiques ! Sont-elles fiables ? Jamais d’étude KAPB. Pas de TROD. Système de dépistage avec un bus qui irait dans les villages pour faire du dépistage noyé dans les autres pathologies (pour éviter la stigmatisation). But ? Faire un état des lieux dans les DOM en matière de sida et de PVVIH. Peu d’acteurs locaux : constant en soi à mettre en évidence. A Mayotte, on pense que le problème c’est... C’est explosif ici, avec des gens qui vont à Nocibé (Madagascar) faire la fête. On n’a aucune idée de la vraie prévalence. Dans les prisons, c’est très compliqué d’avoir des chiffres (environ 200). Hôpital ? Pas toujours ouvert... Laboratoire privé ? OK mais pas tout le temps... OK pour participer au copil local mais après l’embauche d’un salarié. Le réseau local prendra deux ans pour fonctionner. J’ai un patient depuis vingt ans, je viens d’apprendre par hasard qu’il est séropositif. Tout est phagocyté par l’hôpital et on n’a aucune idée de ce qu’il advient dès qu’un patient y est envoyé, on ne le revoit jamais. J’aimerais une vraie coordination entre public et privé. Le CDAG est dépassé. Ici, pas de vrai référent, les gens viennent, partent, j’aimerais bien faire du dépistage mais après il faut traiter ! Il faut que les gens se rendent compte que ça existe et qu’il y en a de plus en plus. Il faut de la volonté politique. Elus, conseil général, ARS, CH Mayotte... Si les médecins n’arrêtent pas de changer, c’est qu’il n’y a pas de volonté. FA : 400 hépatites dont personnes ne s’occupe ! Bordel sans nom dans les déclarations.

[TRP976] Mardi 31 janvier - Réunion avec Médecins du monde et Nariké M’sada en perspective des États généraux des PVVIH à Mayotte

15h00, Flavienne Lubac, coordinatrice générale - Médecins du monde (MDM) travaille auprès des mineurs (centre de Majikavo). Se trouve à Mayotte depuis 2007 (problèmes d’accès aux soins). Deux obstacles : l’argent, la peur. Concernant l’argent, la sécurité sociale est arrivée en 2005 mais il existe des affiliés et des non-affiliés (avant, il existait des dispensaires et des soins gratuits pour tout le monde). Concernant la peur, elle concerne les migrant/e/s, non-affilié/e/s, sujets aux arrestations, ce qui constitue un obstacle à la prévention. En 2008/2009, MDM a lancé une campagne de rattrapage vaccinal auprès des enfants non-scolarisés. Depuis décembre 2009, il existe un centre de soins pédiatriques (recueil de données sur la santé des plus précaires). Si on enlève ces deux obstacles, est-ce que les gens viennent se soigner ? Un travail de plaidoyer a été mené ; depuis, réorientation - données médicales - garder un pied à Majikavo et développer les autres secteurs par une clinique mobile. Défenseur des enfants ? Distribution de «bons roses» permettant leur accès aux soins (de façon aléatoire dans l’application du système). Cela permet une meilleure prévention sur quatre thèmes : hygiène, accidents domestiques, malnutrition, suivi des grossesses. Un tiers des consultations est estimé tardive. 50% des personnes disent qu’elles ont renoncé à des soins en raison des obstacles. Il faut développer la prévention dans les quartiers en se déplaçant (quelques jeunes viennent demander des préservatifs), en mettant en place des modules de suivi des grossesses (contraception, IST). Quand on aborde le VIH, silence ! C’est plus compliqué... Ce n’est pas le cœur de notre activité. La prévention des IST se fait avec l’Ireps. Il y a un besoin de proximité. Le réflexe de se faire dépister n’est pas présent. Concernant les Etats généraux : sur le principe, OK pour un comité de pilotage mais il faudra que cela cadre avec les priorités de MDM pour 2013 : l’accès à la santé et pas seulement aux soins. «Assises régionales de la santé.» Concernant les HSH, quelques-uns sont suivis à la Maison de l’adolescent de Kavani.

[TRP976] Mardi 31 janvier - Réunion avec Nariké M’sada en perspective des États généraux des PVVIH à Mayotte

9h00, M. Moncef Mouhoudhoire, président - Les Etats généraux projetés devraient suivre le schéma suivant : d’abord, des événements précurseurs ; ensuite, des assises régionales ; enfin, une conférence nationale. Ensuite, le suivi ! Une déclaration finale des assises régionales devra comprendre un point sur les médias ! Des témoignages collectés par Nariké M’sada peuvent être utilisés : «Qu’aimeriez-vous dire aux autres ?» Isolement de Mayotte dans la région : exemple du projet AIRIS ou des Jeux des îles de l’océan Indien, durant lesquels Mayotte porte le drapeau des Jeux et non le drapeau français en raison du litige avec l’État comorien. Manque de visibilité sur l’épidémiologie et l’interprétation qu’on en fait : quels sont les bons chiffres ? Guy Lajoinie n’arrivait pas à avoir les chiffres des médecins. Il faudrait revoir la prise en charge des patients (elle est trop basique, trop médicale). Faire comme à la Réunion avec le Dr Gaud : le patient est placé au milieu et tout le monde autour essaie de donner la meilleure prise en charge. Assises ? C’est jouable mais il faudra adapter et faire venir d’autres personnes d’ailleurs (pas toujours Moncef, il faut désenclaver). Il faudra aussi montrer comment le plaidoyer se passe ailleurs (ici, ce n’est pas politisé, il faudrait que les gens essaient de le faire, de réfléchir). Il n’existe pas de schéma sur un projet 2012/2014 par l’ARS mais... Il faudrait que des gens disent : «Chez nous, on a essayé ça, ça n’a pas marché, après on a essayé ça, ça a marché.» Théâtre-forum ? Faire venir une troupe pour une formation locale ? Thématiques à réfléchir (au moins une sur les migrant/e/s mais en y allant doucement). Gais ? En 2011, au cours de la journée annuelle que j’organise, j’en ai parlé comme ça, un peu, en disant qu’il n’y avait pas de prévention spécialisée. Pareil que pour les migrants. Des assises régionales, cela prend son sens. Il faut aussi associer d’autres acteurs. Les gens préfèrent la mort physique à la mort sociale. Le groupe prime.

[TRP976] Lundi 30 janvier - Réunion avec Nariké M’sada en perspective des États généraux des PVVIH à Mayotte

16h30-18h30 - «Je me bats contre des moulins à vent.» Nariké M’sada existe depuis 2003, subventionnée trois fois par l’ARS. Un projet chaque année. Objectif de professionnalisation (deux postes dont un travailleur social). Concernant les HSH, deux forums existent : «Mayotte Gay» et «Dom Tom Dial». Les gais, c’est tabou : une association locale serait une grande première mais ça fait partie de la démocratie, la voix des minorités doit se faire entendre. Les cadis (autorités religieuses et morales locales) ont un rapport mitigé au sida avec une tendance à demander le respect pour les malades tout en culpabilisant les modes de transmission sexuelle. Concernant le rapport des cadis aux HSH, c’est tabou ; c’est flou, toléré de façon hypocrite. Tout le monde sait qui est gai mais il ne faut pas que les gais emmerdent les autres avec des revendications : ils sont obligés de se marier pour sauver les apparences, il s’agit d’accomplir son devoir social et après de pouvoir mener une double vie.

Depuis quatre ans, il existe un début d’organisation et de revendication avec des soirées (défilés de mode, deux forums...). Ceux qui s’affichent le plus sont les migrants des Comores et de Madagascar mais les Mahorais sont plus dans la masse (même si tout le monde le sait). La question est posée des enfants des homosexuels, puisque tout le monde sait ce qu’il en est de leurs parents : je n’ai pas d’éléments sur leurs conditions de vie. Nariké M’sada a ouvert une ligne d’écoute avec le soutien de SFR : Mayotte Info Sida au 7432 (qui correspond aux lettres «s-i-d-a» sur le clavier d’un téléphone). Cette ligne reçoit 7.000 appels par an dont 3.500 sont décrochés. L’association en fait la communication à la télévision, par la radio ou lors d’IMS (interventions en milieu scolaire). Peu d’appels de HSH, beaucoup de PVVIH : souvent, personne d’autre n’est au courant de leur séropositivité, alors même qu’ils sont en couple.

La file active (FA) à Mayotte est de 200 personnes, dont 60% sont des femmes. On ne voit jamais le gars, souvent il a lâché la femme grâce à la simplicité de la rupture du mariage musulman. Souvent, ces femmes ont deux ou trois enfants et n’ont pas envie d’être seules avec un quatrième en route. Le regard du groupe prime. Une expression dit qu’il faut «fermer les yeux des gens» (par l’exemplarité de son comportement). De plus, il faut nourrir les enfants : la femme ne va pas dire au nouveau gars qu’elle est séropositive. Il y a un gros problème de dépistage tardif (lors de la grossesse, lorsque la femme a des raisons d’aller à l’hôpital). Importance de l’animisme. Il y a une bonne prise en charge médicale mais la prise en charge psychologique ou sociale est absente à Mayotte. Il y a une crainte de rupture de la confidentialité de la part des secrétaires médicales. Il y a également des problèmes d’accès : les seuls transports en commun sont les taxis-brousse. L’ancienne directrice de l’ARS, Danielle Mouffard, avait refusé une opération de dépistage public. Le Corévih reste à mettre en place : pourra-t-il être commun à la Réunion et à Mayotte ? Pas de lait en poudre pour les mères ! [Commentaire en date du 6 août 2012 : «C’est réglé depuis, distribué par l’hôpital sous ordonnance.»] La ligne d’écoute est le seul espace d’expression et d’écoute pour un grand nombre de PVVIH. Des notables locaux sont prêts à donner leur image pour des campagnes de communication mais par manque d’argent nous n’arrivons à rien. Les outils locaux de communication manquent (ils sont faits ailleurs pour ailleurs).

[TRP976] Lundi 30 janvier - Réunion avec l’ARS Océan Indien (Mayotte) en perspective des États généraux des PVVIH à Mayotte

15h00-16h00, Dr Jean Hurpin (médecin inspecteur de santé publique - conseiller) et M. Max Ventura (responsable du pilotage interne et du service de la prévention et de l’action sanitaire) - Pas d’éléments statistiques. Quelle fiabilité de la collecte des données ? Accès aux soins délicat. Ni AME, ni CMU : quand ? Soins gratuits à l’hôpital pour les assurés sociaux. Dotation globale à Mayotte (pas de T2A, tarification à l’acte). On demande une provision de 10 à 15 euros (bons roses pour les gens sans ressource). C’est selon l’arbitraire du fonctionnaire d’accueil. Les clandestins vont au dispensaire (PMI) mais ont peur de la police aux frontières qui ne se gêne pas pour les cueillir à la sortie (le préfet dira le contraire). Des enfants ne sont pas vaccinés contre la tuberculose ou l’hépatite B alors qu’ils sont inexpulsables : environ 6.000 mineurs isolés sur l’île, aidés par les voisins ou seuls (leurs parents n’ayant pas dit à la PAF qu’ils avaient des enfants). Le bien-fondé des assises envisagées résiderait dans mise en valeur de la prévention, de la prise en charge. Evénements précurseurs : journée VIH chaque année en avril ou mai. L’ARS Mayotte n’a pas les moyens humains d’organiser seule les assises envisagées. Attention : 95% de la population est musulmane. Pas de donnée sur les HSH (cf. délégation aux droits des femmes au sein de la préfecture ?). L’homosexualité féminine serait-elle plus taboue que l’homosexualité masculine ? Existe-t-il des problèmes de confidentialité ? On ne sait pas, il n’est pas de remontées.

[TRP974] Dimanche 29 janvier - Seconde réunion avec LGBT Réunion en perspective des États généraux des PVVIH à la Réunion

02h00-03h00 - L’objet de LGBT Réunion est d’offrir une large visibilité, une reconnaissance aux personnes LGBT. Le 17 mai (Journée mondiale contre l’homophobie) est une date-clef à cet égard. La crainte d’être identifié/e, le rapport à la famille doivent cependant être pris en compte. Concernant le 17 mai, il est possible d’envisager une action «mosaïque» entre diverses associations à la Réunion et dans les outre-mers ainsi que dans l’Hexagone : chacun mettrait un texte et une photo et la même exposition serait ainsi reprise en différents endroits. Une webcam serait également placée à chaque endroit, créant un écran en «mosaïque» des différents lieux. Une déclaration collective, susceptible d’être adaptée localement, serait également adressée au public et aux politiques. Des colloques pourraient avoir lieu à cette occasion. Un courrier a été envoyé par LGBT Réunion aux politiques locaux. Reprendre aux Antilles ?

[TRP974] Samedi 28 janvier - Réunion communautaire LGBT à Saint-Denis de la Réunion en perspective des États généraux des PVVIH à la Réunion

16h00-18h00 - Invitation tardive, aucune personne ne s’est présentée. Echange avec l’ARPS.

Invitation - L’association Tjenbé Rèd Prévention, qui regroupe en majorité des personnes LGBT (lesbiennes, gaies, bi & trans) originaires des outre-mers et vivant dans l’Hexagone, vous présentera ses actions de prévention des homophobies, samedi 28 janvier de 16h00 à 18h00 au local de l’association ARPS («Association réunionnaise de prévention en sexualité»), que nous remercions vivement (11 bis, rue Saint-Jacques à Saint-Denis, La Réunion)./ Nos actions sont menées principalement dans l’Hexagone ou aux Antilles mais concernent souvent les outre-mers et, parfois, La Réunion (exemple : interpeller à Paris des parlementaires des outre-mers qui prennent des positions homophobes) : cette présentation sera donc l’occasion de vous proposer d’adhérer à notre association afin de lui permettre, notamment, d’être plus efficace (par exemple en perspective des prochains débats parlementaires sur l’ouverture du mariage ou de l’adoption). Nous souhaiterions notamment, comme d’autres associations LGBT basées dans l’Hexagone, compter un/e délégué/e régional/e à la Réunion./ Si vous le souhaitez, nous pourrons également vous présenter un documentaire sur les personnes LGBT originaires des outre-mers vivant à Paris ou évoquer les conditions de vie des personnes LGBT sur place./ Attention : cette réunion de présentation n’est évidemment pas «secrète» mais il conviendra cependant de respecter la CONFIDENTIALITÉ sur les noms ou les propos des personnes présentes. Cette nécessité impérative sera rappelée en détail en début de réunion, cependant n’hésitez pas à me demander plus de précisions sur ce point par téléphone ou retour de courriel ou à me demander un rendez-vous en face à face si vous le souhaitez. Par ailleurs, le local de l’ARPS est situé en plein centre-ville, ce qui semble garantir la sécurité de la réunion proposée./ Vous pouvez apporter une boisson ou des biscuits et vous pouvez également réserver ou obtenir plus d’information notre numéro 06 10 55 63 60 ou par retour de courriel.


[TRP974] Vendredi 27 janvier - Action de prévention à la Souris-Chaude avec l’ARPS en perspective des États généraux des PVVIH à la Réunion

21h00-01h00 - Table de prévention, documents, vidéos sur les IST, distribution de capotes et gel, beaucoup d’hétéros curieux, bande de jeunes qui passent en moto. Accident de voiture sur le retour. - DAC

[TRP974] Vendredi 27 janvier - Réunion interassociative à l’ARS Océan Indien (La Réunion) en perspective des États généraux des PVVIH à la Réunion

14h00-17h00, à l’ARS-OI dans les locaux annexes situés 17, rue Gabriel-de-Kerveguen à Ste-Clotilde (zone du Chaudron,à proximité du parc des expositions). Salle Salazie au rez-de-chaussée (porte accueil du service LAV). Organisations présentes : ARS Océan Indien (Mme Roselyne Coppens, Dr Vautraut, Dr Lederer) ; Rive (Dr Gaud, Thierry) ; Dépist’Ouest (Dr Thore-Dupont) ; Réseau Oté (Jean-François Guignard) ; Tjenbé Rèd Prévention (David Auerbach Chiffrin).

Thierry (Titi) - Seule la Réunion s’est positionnée d’une façon forte. Autres DOM ?

Dr Vautraut - Est-ce que la première plus-value de ces assises n’est pas locale ?

Dr Gaud - Question du sens par rapport à ce qui a déjà été fait ? Faut-il se marier avec Mayotte ? Quid de la création du Corévih commun Océan Indien ? Pas de réponse du préfet de Mayotte... Problème de financement des trajets Mayotte-La Réunion ? Bon sens : ce serait distinct. Un Corévih devrait réexister bientôt, élargi à des juristes, linguistes... Comme dans les autres Corévih, devrait représenter toute la société. Le copil des acteurs de santé sexuelle devrait aussi participer. File active de 750 personne à la Réunion, 500 dans le nord, 250 dans le sud, 30% de HSH (beaucoup de bisexuels). Situation inquiétante. Usagers de drogue qui sont venus à la Réunion décrocher car pas de drogue injectable. Environ 30 nouveaux cas à la Réunion en 2011. Danger spécifique à la Réunion : prévalence faible qui fait que ça peut passer à l’as alors que si l’on n’est pas vigilant cela peut rebondir en permanence, comme la syphilis qui est très forte (bien qu’en train de baisser à nouveau). Faire un grand réveil de mobilisation me paraît complémentaire. Autre intérêt : en rétroplanning, on pourrait... Les PVVIH qui témoignent derrière un rideau, c’est complètement contre-productif. On va monter au CHR un groupe de femmes (l’infection se féminise). Pour les HSH, un autre groupe de parole peut se constituer. (Développement sur le concept de HSH.) Trois personnes trans en file active. Dans le nord, dans le sud aussi... Autre groupe concerné : les migrants (Réunionnais d’origine malgache ou mahoraise). On peut faire des groupes antérieurement car ces personnes ne monteront pas sur scène mais pourraient fournir un texte qui serait la nourriture des assises. Impliquer les personnes de la justice, du soin, des étrangers...

ARS - Si les assises n’étaient pas conjointes entre la Réunion et Mayotte, elles pourraient se faire ensuite à la Mayotte et une mutualisation serait possible.

Dr Thore - Des sessions par visioconférence sont aussi possibles.

Dr Gaud - Des associations mahoraises sont représentées ici.

ARS - Comme l’ARS est sur l’océan Indien, la mutualisation se fera forcément, au moins à son niveau.

Dr Gaud - Il y a peu d’IST chez les SDF mais chez les précaires en revanche... Il y a 120.000 illettrés à la Réunion sur une population de 800.000.

Dr Lederer - On doit sous-estimer les chiffres dans l’Est, en dessous de Sainte-Marie.

Dr Thore - Attention à l’hépatite C qui est sous-estimée.

Dr Gaud - Le dépistage doit être généralisé.

Dr Thore - Y a-t-il un retour ?

Dr Lederer - Les statuts sérologiques ne me sont pas connus, c’est gênant.

ARS - Ce que j’entends n’est pas très positif. En faire une intervention parmi d’autres, ce n’est pas en attendre grand’chose...

Dr Gaud - Rafraîchir les mémoires, cela ne fait jamais de mal. Il ne faut pas que ce soit coûteux. Qu’en sort-il ?

ARPS - Il faut des actions à long terme.

ARS - Que fera-t-on remonter au niveau national ?

ARPS - Avant tout, il faut que cela nous soit utile.!

Dr Gaud - Il faut rester modeste, chacun fait ce qu’il peut. Le dernier patient qu’on a eu était homosexuel, est arrivé avec un Karposi depuis six ans, cela fait quinze ans que je n’en avais pas vu. Il a fallu qu’un médecin fasse une biopsie (!) avant qu’il pense à faire une sérologie.

Dr Lederer - Remettre en rapport...

Dr Gaud - Qu’est-ce que ces assises nous amènent par rapport au Corévih ?

TRP - La conférence nationale pourrait apporter une comparaison stimulante.

ARS - Je suis frappée par le tourisme sexuel à Madagascar.

Dr Gaud - On peut avoir les pires craintes. Les seules contaminations à diminuer fortement sont les UDI mais on a un souci très important chez les HSH et les femmes. Le danger est qu’on dise que la séroprévalence est faible et qu’on baisse la garde. Je pense que la mobilisation des acteurs à la Réunion de façon précoce et active depuis vingt ans et la communication locale en créole à la fois grand public et de proximité doit compter.

ARS - On est plus proches que la métropole de zones à forte prévalence. C’est notre travail qui fait que l’épidémie n’a pas explosé ici. Il ne faut pas que les assises régionales l’ignorent. Faire des assises océan Indien ?

Dr Gaud - Impossible. On fait une conférence chaque année dans un pays de la zone à tour de rôle, cela coûte. L’an dernier, on était 80 réunionnais/es à Madagascar.

ARS - Peut-on profiter de la visionconférence qui montrerait les bons résultats de la Réunion et les niveaux importants ailleurs ? Il faut qu’ils aient conscience des risques.

Dr Gaud - On va beaucoup s’occuper de Mayotte. J’avais pensé que si le colloque était à la Réunion en 2013 l’an prochain (malheureusement il est à Maurice ou aux Comorres), cela aurait été l’occasion parfaite. Mais si un acteur ou deux, notamment PVVIH, c’est peut-être mieux qu’une visioconférence.

ARS - C’est de la modalité.

Dr Gaud - Je pense qu’on peut demander la salle de Champ-Fleury au conseil général et tenir les assises là.

TRP - Il convient aussi de penser à Saint-Pierre et au sud.

Dr Gaud - La Réunion est une.

ARS - Il faut un espace qui ne soit pas médical.

Dr Gaud - Le CRR de Saint-Benoît.

Réseau Oté - Je dois voir avec mes collègues s’il est possible d’envisager la participation d’un groupe de SDF.

ARS - Je note un consensus pour la tenue d’assises régionales en 2013, peut-être en avril, sachant que nous n’aurons probablement pas beaucoup d’argent pour le faire et que cela reste à valider par la direction de l’ARS.

TRP - Concernant Mayotte, une association a déposé un dossier concernant l’action DOM4.

Rive - Combien de temps pour préparer en amont ? Cela prend du temps.

Dr Gaud - De toute façon il faut déjà réunir les groupes de femmes et de HSH donc cela prendrait peu de temps en plus.

Rive - Soif de contacts entre associations du Nord et du Sud de la Réunion. On ne se connaît pas toujours. Si ces assises peuvent impulser ces rencontres... Par exemple, des PVVIH ne savaient pas qu’ils pouvait bénéficier du Newfill. Occasion de faire passer un message unique de toutes les associations. Premier pas.

ARS - N’est-ce pas au médecin de savoir qu’il faut proposer tel ou tel traitement ?

Dr Gaud - Il y a eu sur ce point un problème de formation et d’agrément à l’administration du Newfill.

ARS - Créer un comité de pilotage ?

Dr Gaud - Corévih ? Un groupe de travail au sein du Corévih ? Le CASS se réunit moins souvent.

TRP - Participation par visioconférence.

Ensemble des participant/e/s - Faire remonter à la DGS qu’on est partant mais qu’il faut des moyens nationaux pour des plans nationaux. Les acteurs présents souhaitent que la DGS prenne en charge les frais de déplacement d’un représentant de TRP afin d’assurer la coordination interrégionale.

ARS - Sous-objectifs réunionnais : 1°) Permettre aux PVVIH de se rencontrer davantage et de se connaître mieux ; 2°) Renforcer l’information de la population sur le risque qui existe à la Réunion et lors d’échanges avec des îles où la prévalence est forte ; 3°) Travailler sur les discriminations et sur la stigmatisation ; 4°) Travailler en amont avec différents types de populations concernées ou de personnes pouvant se mettre en situation de vulnérabilité et les impliquer lors des assises et ensuite (personnes précaires, personnes qui vivent avec les hépatites, HSH, travailleuses du sexe, SDF, personnes migrantes etc.) ; 5°) Mobiliser l’ensemble de la société civile et politique. Assises régionales du VIH : ne pas l’avoir, vivre avec et très longtemps. Titre, sous-titre ?

[TRP974] Vendredi 27 janvier - Entretien avec LGBT Réunion en perspective des États généraux des PVVIH à la Réunion

12h00, avec M. Stéphane Ducamp - Témoignages, jeune homme violé à quinze ans, prostitution... Maurice : cinq ans de prison. Étendre la visibilité des homosexuels. Pour les politiques, ils n’existent pas. Parraine association au Cameroun. Créer un échange. Jeune femme violée tirée d’affaire par des hommes qui draguaient à la Jamaïque (janvier 2011).

[TRP974] Vendredi 27 janvier - Nouvel entretien avec Rive en perspective des États généraux des PVVIH à la Réunion

Siège de Rive, Saint-Denis de la Réunion, entretien avec Mme Marie-Laure Veyrat, chargée de communication et de prévention - Présentation de la «Maison de vie» (MDV) de l’association, qui offre un espace communautaire au rez-de-chaussée (sous la maison et sous les chapiteaux) et au deuxième étage (le premier étage étant réservé aux bureaux). La MDV est ouverte en semaine du lundi au vendredi de 9h00 à 17h00, fermée le week-end sauf si des personnes s’y trouvent. Une permanence téléphonique est assurée en cas d’urgence pour les ACT (Rive gère 13 ACT, pour un total de 15 places) : 34 PVVIH ont été hébergées depuis le début des ACT (avec suivi médical, infirmier et psycho-social) et 8 depuis le début des ALT (appartement de transition, avec suivi social). Deux chambres permettent également l’accueil de patient/e/s de l’océan Indien en péril vital, ainsi que de médecins et personnels soignants ou de pharmaciens de la même région en immersion clinique au CHR, à la suite de l’obtention de leur DU (diplôme universitaire). À noter : l’aide de Sidaction pour les toilettes pour personnes handicapées (un financement a permis de rénover cette partie vétuste de la maison et de l’adapter aux personnes à mobilité réduite).

File active : 300 PVVIH (dont 185 suivies dans le cadre d’un contrat d’accompagnement). La MDV met à leur disposition des salons, un téléviseur, des ordinateurs (pour les CV et recherches d’emploi ou mises à jour de situation de demandeur d’emploi), une machine à laver. Des repas communautaires sont assurés les mardis et jeudis midis, sous les chapiteaux. Des ateliers couture ont un aspect occupationnel mais présentent avant tout une dimension d’échange et de partage de connaissances, autour de la couture, avec des initiations faites par des intervenants (c’est ainsi que les décorations du Noël de Rive en 2011 ont été réalisées). D’autres ateliers sont plus thérapeutiques. Il est difficile de recueillir la parole des usagers de façon publique : il faudrait faire tourner les idées, faire un journal des États généraux envisagés. Concernant les femmes vivant avec le VIH, il est délicat de les amener à fréquenter le local de Rive. Un questionnaire a été réalisé dans le cadre du réseau FOIP (Femmes Océan Indien Positives) : trente femmes réunionnaises ayant répondu se sont dites intéressées par des groupes de femmes, suite à quoi Rive a mis en place un groupe de parole composé de douze participantes (qui sont devenues sept, puis trois). Ce groupe a permis la création d’un espace de parole «Espace au féminin», situé dans l’espace réservé à Rive au CHU, qui recueille un grand succès.

Mme Veyrat a pour mission de mettre en place des actions de prévention et notamment de publier deux campagnes annuelles de sensibilisation, en concertation avec le CASS (Collectif des acteurs de la santé sexuelle) ; elle est également infographiste. Présentation d’une campagne ciblant notamment les hépatites virales en 2007. Présentation des deux «test days» par an, rue du Maréchal-Leclerc (davantage de dépistages avec les TROD depuis leur première utilisation, lors de cet événement, en décembre 2011) : stands de prévention, tour de l’île («Roller tour» : exemple de sensibilisation grand public à destination des jeunes), récolte de fonds. Présentation d’un clip de dépistage ayant coûté environ 10.000 euros (conception, film, sport et affiche compris, à l’aide de remises gracieuses d’environ 80% sur la réalisation du film par exemple).

Rive est membre partenaire du groupe de travail sur la communication au sein du «pôle de compétence» de l’Ireps, adhérent au Ciss et membre de Ravane+ (Réseau des associations des personnes vivant avec le VIH dans l’Océan Indien, siège à Madagascar, président : Nicolas Ritter), lequel organise des colloques régionaux permettant notamment des tables rondes interreligieuses. Rive est à l’initiative de «Rive Océan Indien» et s’investit dans la lutte contre la grande pauvreté à Madagascar (partenariat avec l’association malgache «Miroir» : 65 femmes, 48 enfants, repas de midi pour les femmes, stabilisation, emploi, enfants pris en charge et scolarisés, suivi médical). Rive est également à l’initiative de la création du réseau FOIP, en 2011, en marge de Ravane+, suite à la montée des voix des femmes au colloque des Seychelles en 2010.

[TRP974] Jeudi 26 janvier - Entretien avec Sidaventure en perspective des États généraux des PVVIH à la Réunion

17h00-18h30, avec Sophie Alix (responsable administrative) et Emmanuelle Tyack (responsable logistique) - Si la famille l’apprend, rejet complet. Les gens sont très isolés. Une fois, une mère a servi son enfant de 18 ans dans des couverts en plastique. Interventions en milieu scolaire (IMS) en collège et lycée : orientation sexuelle, contraception, modes de contamination, pilule... Nom : «Maison de Denis» (pour ne pas stigmatiser, du nom d’un militant très investi, décédé). «C’est jamais moi, c’est peut-être l’autre, ça ne va pas tomber sur moi»... «Il y a un nouveau comprimé qu’on peut prendre et après il n’y a plus besoin de préservatif»... On se bat pour le préservatif, même les enfants qui viennent, on leur donne le préservatif. On se bat contre les idées reçues. Il n’y a pas assez de gens qui se font dépister : tamouls, indiens, musulmans... Il ne faut pas parler de la maladie ! Lycée catholique : «Ne parlez pas de préservatif, ne mettez pas de préservatif» ! C’est nos jeunes ! Il faut leur dire de respecter leur corps. Une fois, dans une cour de récréation, il y avait un cercle de jeunes, dans un lycée, une fille faisait une fellation à un jeune ! Il y a des hypocrites, des hommes mariés qu’on retrouve dans les lieux de drague homosexuels. [Apparté, exposition du concept de HSH.] File active d’environ 150 personnes. Activités les mercredis et vendredis matins. Trois HSH déclarés. Trente adhérents.

[TRP974] Jeudi 26 janvier - Entretien avec le centre hospitalier de Saint-Pierre de la Réunion en perspective des États généraux des PVVIH à la Réunion

15h00-16h15 - Dr Patrice Poubeau, responsable du service des maladies infectieuses et tropicales et de la médecine interne, vice-président du Corévih Réunion. Évocation de Sidaventure, maison de vie (accueil, déjeuner, ateliers...). Corevih : apolitique. Pas de grande stigmatisation mais une vie insulaire : «Je ne veux pas que cela se sache.» Les PVVIH devraient pouvoir le dire. Encore des méconnaissances sur les modes de contamination. Il y a des choses de faites par les politiques, ce n’est peut-être pas assez su, c’est peut-être leur intention de le faire savoir (exemple de la mairie de Saint-Pierre). Beaucoup de chômage chez les patients. Peu de patients travaillent alors qu’ils vont bien, cela contribue à les marginaliser. File active d’environ 250 PVVIH, parmi lesquels 20% travaillent et 80% sont au chômage. Seuls 10% d’entre eux environ sont réellement invalides. Il existe une discrimination à l’embauche et eux-mêmes se disent qu’ils sont fatigués. Il faut les faire travailler mais l’AAH est supérieure au RMI. Il faut mettre les problèmes sociaux et économiques en premier. Des patients viennent de métropole parce qu’il fait beau : 20 à 30% de la file active parmi lesquels une moitié originaire de la Réunion. Je suis là depuis vingt ans : il y a 15 ans, il y avait peut-être plus de «métro» que de Réunionnais. Cela touche principalement désormais les CSP inférieures, en raison d’un addiction supérieure à l’alcool. Peu d’usagers de drogue (comme en métropole mais avec dix ou quinze ans de retard). Tous les usagers de drogue présents dans la file active ont été contaminés en métropole. Sexologie : un attaché commence à se former en diplôme universitaire mais toujours pas de psychologue, ça fait vingt ans qu’on en demande.

Médicalement, on a de bons résultats, les gens se soignent mais quelques précaires ont du mal à manger. 91% de la file active est en CVI (charge virale indétectable). 35% de la FA est HSH. FA : 30% de femmes et 70% d’hommes. 60% de contamination hétérosexuelle. Homophobie ? Je ne sais pas, ni plus ni moins qu’ailleurs. Beaucoup de personnes le cachent à leurs familles. Dernièrement, regain de prises de risque chez les HSH. Lieu de rencontre local : Étang-Salé (à côté du golf). De plus en plus de prostitution. Des patients que je suis depuis 15 ans, atteints depuis quinze ou trente ans. Problèmes d’observance : beaucoup doivent se cacher pour prendre les ARV. Médicalement, ça va. Ca explose en revanche à Maurice avec une hausse de la toxicomanie et de la violence mais ici nous n’avons pas de problème majeur de santé publique en matière de drogue, pas trop de drogues dures. C’est peut-être aussi pour cela que les politiques n’en parlent pas. Je suis plus choqué qu’on en aient pas parlé en Guyane. A la Réunion, 20% de diabète ! Problèmes d’alimentation, d’alcoolisme. Campagnes de communication. Rappeler qu’on peut serrer la main, toucher les gens... Dépistage : on en fait beaucoup mais on ne cible pas assez certaines populations, notamment les 40/60 ans. On n’est pas coupé des médecins généralistes (réunions de réseaux). C’est toujours nous qui allons à Saint-Denis, c’est loin. On a fait attention aux pharmacies de ville, maintenant c’est sécurisé (confidentialité). On avait une peur bleue que ça ne marche pas. C’est peut-être plus simple dans les grandes villes.

[TRP974] Jeudi 26 janvier - Entretien avec le «Dépist’Ouest», CDAG/CIDDIST de Saint-Paul de la Réunion, en perspective des États généraux des PVVIH à la Réunion

12h45 - Dr Emmanuelle Thore-Dupont, médecin responsable du Dépist Ouest / Saint-Paul de la Réunion (Centre de dépistage, prévention et traitement des infections sexuellement transmissibles), centre hospitalier Gabriel-Martin - Attention à la distinction entre date de contamination et date de dépistage. Là depuis octobre. Existe-t-il des discriminations ? Exemple d’un jeune infirmier qui fait un test avec son ami et d’une rupture de confidentialité du médecin de famille, devant la mère de cet infirmier. Formation du personnel de santé. Conflit entre confidentialité et communauté (code de l’honneur). Retour du dépistage général voulu par Bachelot ? Dépistage du mari de la femme enceinte ?

[TRP974] Jeudi 26 janvier - Entretien au conseil général de la Réunion, direction de la santé publique, avec le Dr Jean-Yves Vaillant et M. Pascal Bertil, en perspective des États généraux des PVVIH à la Réunion

10h00 - Le conseil général de La Réunion intervient essentiellement dans le domaine de l’information et de la sensibilisation en finançant annuellement des associations telles que RIVE, l’ARPS et le PF 974. Les populations jeunes ont certes besoin de piqûres de rappel en matière d’information mais des campagnes de sensibilisation sont régulièrement réalisées par les associations subventionnées. Les PVVIH ne sont pas montrées du doigt et ne sont pas rejetées. Les médecins de la PMI ne pointent pas le sida comme un problème fondamental. En conclusion de l’entretien, il semble important pour la collectivité que le porteur de ce projet le réalise en partenariat avec les associations locales qui interviennent dans ce domaine ; un positionnement du conseil général sera effectué après la réunion du 27 janvier 2012 organisée par l’ARS-OI qui semble être l’instance la plus à même de conduire ce projet.

[TRP974] Mercredi 25 janvier - Entretien avec l’ARPS en perspective des États généraux des PVVIH à la Réunion

Dr Alain Domercq (président) et Dr Xavier Larmurier (vice-président) - Compte de résultat de 500.000 euros. Sept salariés, adultes-relais (contrats aidés). Prévention et éducation à la sexualité. File active : 150 travailleurs et travailleuses du sexe par an, 20 trans par an. Actions de prévention à la «Jamaïque». Vingt bénévoles formés. 140.000 capotes par an dont 25.000 de l’Inpes. (Attention : bien évaluer les motivations des bénévoles, les valoriser.)

[TRP974] Mercredi 25 janvier - Entretien avec le Dr Gaud et avec Thierry, de l’association Rive, en perspective des États généraux des PVVIH à la Réunion

16h00-18h15 - Mayotte ? Discriminations monstrueuses contre les PVVIH. Médicaments à l’hôpital, pas à la pharmacie. Exemple d’un homme qui croise sa femme au service hospitalier VIH... Passer par des cadis (autorités religieuses) : «Il faut aider et aimer les PVVIH... mais si quelqu’un devient séropositif, c’est un péché». «Test day» : 350 personnes par jour, deux fois par an. «PILS» (île Maurice) : des patients mauriciens arrivaient à la Réunion pour ne pas mourir (coopération régionale). Rive, fondation GSK. File active de 750 personnes, dont 70% sont des hommes, 30% sont des femmes, 30% sont des HSH (beaucoup de bi, mariés, avec enfants...). Deux PVVIH ont déjà témoigné dont un prêtre indien hindou (Swuami). L’association Rive a une file active de 350 personnes. «VIHsages d’ici». Présence associative à l’hôpital, local associatif, jardin thérapeutique en préparation. Etats généraux en avril 2013 ? Ateliers : politique générale, scientifique et médical, parole des PVVIH. Demande aux journalistes de ne pas prendre de photographies ou d’enregistrements. Ne pas oublier les femmes ! Christian Robert, vice-président de Rive, médecin, homosexuel, a souvent témoigné. Cevif (association comorienne et malgache). Evocation du groupe de dialogue interreligieux, de la LDH, des sportifs, du CESR, des parents d’élèves, du rectorat, de l’université, de la coopération interrégionale (Mayotte, Maurice, Madagascar).

[TRP974] Mercredi 25 janvier - Entretien avec le Dr Ferrandis du CHR de Saint-Denis en perspective des États généraux des PVVIH à la Réunion

Dr Dominique Ferrandis, médecine hospitalière, intersites, chef de pôle de médecine (CHR Saint-Denis) - En 2011, un cas de VIH dépisté à Saint-Denis, deux ou trois sur la commune du Port, un ou deux à Saint-Pierre. La prévalence réunionnaise est plus faible qu’en métropole. La file active réunionnaise est d’environ 600 personnes.

[TRP974] Mercredi 25 janvier - Entretien avec l’Ireps Réunion en perspective des États généraux des PVVIH à la Réunion

12h00, Saint-Denis de la Réunion, entretien avec M. Cédric Pedre, directeur de l’Ireps La Réunion - Évocation de la plage de la commune de Trois-Bassins, dite plage de la «Souris-Chaude» : plage étroite sur une commune étendue, surtout située en hauteur, la population de la commune est sur les hauteurs dans les montagnes et fréquente assez peu sa plage, dont elle estime qu’elle est fréquentée par des «pervers». Des jeunes y sont amenés par des adultes, il y a des soucis avec des surfeurs qui croisent des «masturbateurs». Concernant l’Ireps : son objet est de veiller à la pédagogie et aux conseils, à la production de documents à cette fin. L’Ireps organise également des ateliers santé-ville, conduit des diagnostics locaux de santé. La question du sida est noyée dans la problématique de santé. Jusqu’en 2009, des PDES (plans départementaux d’éducation sexuelle) : deux heures d’éducation sexuelle pour tout élève au collège (AROF puis service départemental de planning familial). Fin des PDES. Demande de la Drass pour des diagnostics pour développer des programmes d’éducation sexuelle (adultes-relais : contrats aidés). Prévention des grossesses précoces chez les mineures : contrats attribués au MFPF et à l’ARPS. Programme de formation de six jours par l’Ireps. La demande est restée forte, c’est en place depuis trois ans, avec une évolution vers l’éducation à la sexualité. Le coût est financé par l’ARS à hauteur de 14.000 euros par cession de 15 ou 16 personnes (y compris un accompagnement consécutif des acteurs). Des actions ont ensuite été montées sur la base de cette formation. Outils ? L’Ireps est un pôle de compétences. L’Inpes finance dans chaque région un pôle de compétences à l’éducation et à la sexualité avec les mêmes missions que l’Ireps afin d’évoluer vers un label (l’Ireps en est l’animateur). Référentiel-qualité. Conseils méthodologiques pour les associations, les appels à projets. Nouveau cheval de bataille : la communication (locale, adaptée). Formation en communication. «C nos vies» : festival de courts-métrages de prévention (thèmes : «vivre ensemble sans violence», «du plaisir au risque»...).

Événements précurseurs des États généraux des PVVIH ? Entre les projections, cartes blanches à un acteur ou à une organisation. Festival des 28 et 29 juin à Saint-Paul, espace Leconte-de-Lille, et café-débat à «La Cerise» (jouées deux fois). Dernières journées : remise des prix. Jury : professionnels de la communication, de la santé, associatifs ? Un grand prix, un prix par catégorie, un prix des scolaires par catégorie... Il est possible d’ajouter un prix relatif à la prévention. Cf. CASS (Collectif des acteurs de la santé sexuelle). Vidéos ? Journées de prévention et d’éducation à la santé. Le sida à la Réunion ? Un risque lié à la situation géographique (mobilité) mais pas une priorité (moins de 1.000 PVVIH sur l’île). À titre de comparaison, l’alcool touche 50% de la population. C’est pour cela que l’on parle de sexualité davantage que de sida (notamment des grossesses des jeunes mineures). Il faut travailler sur les rapports hommes/femmes, hommes/hommes, femmes/femmes, sur les couples, les violences conjugales... Concernant les orientations sexuelles : l’homophobie est assez présente, selon les CSP ou les tranches d’âge mais la population homosexuelle locale n’a jamais fait état de grandes difficultés. Cependant, les jeunes se durcissent sur la question (retour en arrière des mentalités) et sur la façon de penser les femmes, les hommes... Lien avec la religion. Cela dépend du milieu : le monde rural est plus concerné. Le «ladilafè» peut être terrible et avoir un double tranchant. C’est un réseau social.

[TRP974] Mercredi 25 janvier - Entretien avec le Ceser Île de la Réunion en perspective des États généraux des PVVIH à la Réunion

Entretien avec Monsieur Didier Lamotte, directeur du Ceser (Conseil économique, social et environnemental régional) Île de la Réunion - Les membres du Ceser sont nommés par le préfet sur proposition des organismes qu’ils représentent et non élus. Ils représentent notamment des syndicats patronaux ou salariaux et n’ont aucun pouvoir de décision. Leur rôle est consultatif, ce qui leur donne une plus grande liberté d’expression («magistère de la parole»). La presse les qualifie parfois de «sages». Aucune réflexion sur le sida n’a jusqu’à présent été développée au sein du Ceser. En revanche, l’accès aux soins a été évoqué de façon plus globale : le Ceser travaille actuellement sur cette question et prépare une note ou un rapport. Il semble ainsi exister une pénurie de médecins. Maxime Banon (représentant au Ceser de la CGTR) est président de la commission aux affaires sociales du Ceser et pourrait être compétent sur la question du sida, au sujet de laquelle M. Lamotte n’a pas de sentiment particulier : les associations lui semblent assez dynamiques (Rive, ARPS, Sidaventure) et bien soutenues par le politique. Pour l’instant, le sida n’est pas une priorité pour le Ceser qui est cependant preneur de toute information. [Tjenbé Rèd Prévention : «Le Ceser pourrait-il organiser un débat ?»]

M. Lamotte : De façon générale, l’offre de soins doit correspondre à la demande et pas l’inverse ! Il faut ajuster le nombre de médecins à la demande dans tous les secteurs or il faut dix ans pour faire un médecin. Le CHU se met en place à la Réunion (aux Antilles, il en existe deux depuis plusieurs années). En matière de sida, il faut regarder l’océan Indien. Importance du «ladilafè» (commérage), de l’information, de la formation. Attention au taux d’illettrisme qui reste important et désigne des «proies» faciles pour la diffusion du virus : l’éducation et la formation sont ainsi des axes prioritaires et peuvent aussi passer par un «bon» ladilafè. Il y a peut-être du mal-vivre chez les PVVIH à la Réunion mais le Ceser n’en est pas informé. Question : Est-ce que les États généraux vont permettre aux PVVIH de prendre la parole ? Réponse : Le poids de la honte reste important. Il est possible de côtoyer des personnes dont l’on est à peu près sûr qu’elles vivent avec le VIH mais sans qu’elles le disent. Ici, on ne dit pas qu’on est malade.

[TRP974] Mercredi 25 janvier - Second entretien avec l’ARS Océan Indien en perspective des États généraux des PVVIH à la Réunion

Pas de budget en 2012 pour le projet d’États généraux au niveau de l’ARS Océan Indien : voir en 2013 voire en 2014. Associer la «Communauté de l’océan Indien» (Madagascar, Comores, Maurice) ? Problématiques locales (certaines PVVIH n’ont pas de quoi manger : évocation du phénomène des «piédriz», «couverture pays» c’est-à-dire des personnes qui acceptent de «passer du temps» avec une autre en échange d’un certain train de vie). Aspect ludique du projet d’Etats généraux ? Jeu, parcours de santé ? Cf. les médecins-conseils de l’Éducation nationale. Sociologue ? Cf. la directrice de l’ARS, Mme de Singly. Évocation des ateliers-nutrition organisés dans les comités de quartier. RFO ? Problème avec l’idée que se font les gens sur leur santé s’ils sont séropositifs (jeunes qui ne veulent pas se traiter). Quel budget en 2012 ? La situation est incertaine... Le suivi des États généraux envisagés serait capital et notamment l’articulation avec le politique. Cf. le calendrier de la Communauté de l’océan Indien. Evocation d’un festival de courts-métrages de prévention, fin juin 2012 : jury, palmarès, site ARS dédié (organisé par l’Ireps).

Évocation des associations en milieu scolaire qui travaillent par exemple sur les addictions, des opérations «Ville, vie, vacance» (OVVV) relevant de la cohésion sociale et de la politique de la ville : les associations doivent proposer un projet pour les jeunes de 12 à 18 ans, prennent un thème donné sur plusieurs périodes de vacances scolaires. Cela s’inscrit sur une année, avec une vocation de prévention de la délinquance (concernant par exemple les addictions). Paroles : «Comment ça va ? Comme cela se passe-t-il avec l’entourage ?» Pas encore de retour sur le Premier-Décembre (JMS, journée mondiale de lutte contre le sida). Récolter les paroles en 2012 (groupe de travail, comité de pilotage). Faire les États généraux en une journée en 2013, au premier semestre ? Quelle articulation entre la Réunion et Mayotte ? Les PVVIH doivent se sentir plus fortes au regard de la société. Théâtre-forum ? Journées d’échange ? Budget ?! La Souris-Chaude et la «Jamaïque» (lieux de rencontre locaux) sont évoquées.

[TRP974] Mardi 24 janvier - Entretien avec T. en perspective des États généraux des PVVIH à la Réunion


[TRP75] Jeudi 19 janvier - Réunion au Centre LGBT Paris Île-de-France au sujet de la fusion avec l’Inter-LGBT (au titre d’Homo Sweet Home)

20h00-22h00, 63, rue Beaubourg, Paris (Centre LGBT Paris Île-de-France) - I. Jeunes séropotes puis le Mag : Inquiétudes sur la compatibilité des missions respectives des deux structures et sur le caractère politique ou non du Centre LGBT. Réponse du Centre LGBT (Christine Le Doaré) : Quand nous donnons quelque chose, nous nous inscrivons dans une démarche politique, nous ne sommes pas un prestataire de services. II. Mag : Quid de l’indépendance politique d’une entité future qui recevrait des subventions ? Centre LGBT : Ce n’est pas parce qu’on a des subventions qu’on est dépendant politiquement : c’est complètement faux. III. Ravad et MDH (Matthieu Chaimbault) : Intérêt. IV. HSH (David Auerbach Chiffrin) : Question de l’indépendance par rapport aux bailleurs de fonds et question de la double compétence : est-il possible de concilier le métier du plaidoyer et celui de l’accueil au sein d’une même structure ? Centre LGBT : L’indépendance est totale par rapport aux bailleurs de fonds. Le Centre LGBT n’a pas qu’un seul pilier mais trois (accueil, maison des associations, lutte contre les homophobies). Le Centre n’est pas qu’un lieu de services. Nous ne sommes pas des hôtesses d’accueil. Si nous ne sommes que cela mais, putain, qu’est-ce qu’on a fait ! V. Paris Gai Village (Hervé Latapie) : Ce projet révèle des problèmes qui existent dans les deux structures. Les prises de position politiques du Centre LGBT ne sont pas élaborées collectivement. Le Sneg va se scinder en deux structures pour des questions de financement (les bailleurs de fonds refusent de financer un syndicat).

26 décembre 2011 - Inter-LGBT et Centre LGBT Paris Île-de-France : vers le rassemblement (Communiqué de presse inter-associatif)
http://www.tjenbered.fr/2011/20111227-99.pdf


[TRP75] Jeudi 19 janvier - Demande de subvention à l’ARSIF pour l’année 2012


[3C] 13/19 janvier 2012 - Dossier «Cosa» de demande de subvention à l’Arsîf pour l’année 2012 au titre de notre action de prévention des racismes, des homophobies & du sida auprès des personnes afro-caribéennes et de leurs proches (par Tjenbé Rèd Prévention)
Document confidentiel, réf. 120119-99.pdf

[3B] 13/19 janvier 2012 - Comptes de résultat primitifs 2011 et prévisionnels 2012 de Tjenbé Rèd Prévention
http://www.tjenbered.fr/2011/20111231-97.xls

[3A] 13/19 janvier 2012 - Bilan primitif 2011 réalisé à titre provisoire à l’attention de l’Arsif, Agence régionale de santé Île-de-France (par Tjenbé Rèd Prévention Paris Île-de-France)
http://www.tjenbered.fr/2012/20111231-99.pdf

[2A] 2 décembre 2011 - Demande de soutien d’actions en prévention et promotion de la santé - Guide pour les promoteurs d’actions pour l’année 2012 (par l’Agence régionale de santé Île-de-France)
Document confidentiel, réf. 120113-99.pdf

[2B] 2 septembre 2010 - Dossier «Cosa» de demande de subvention (formulaire vierge, version du 1er février 2010, par la DGS)
http://www.tjenbered.fr/documents/cerfa_12156_03_20100201.doc

[1B] 8 avril 2011 - Dossier «Cosa» de demande à l’Arsîf pour l’année 2011 au titre de notre action de prévention des racismes, des homophobies & du sida auprès des personnes afro-caribéennes et de leurs proches (par Tjenbé Rèd Prévention)
Document confidentiel, réf. 110408-99.pdf

[1A] 8 avril 2011 - Bilan de la subvention reçue de l’Arsîf pour l’année 2010 au titre de notre action de prévention des racismes, des homophobies & du sida auprès des personnes afro-caribéennes et de leurs proches (par Tjenbé Rèd Prévention)
Document confidentiel, réf. 110408-98.doc


[TRP973] Mercredi 18 janvier - Conseil d’administration régional de Tjenbé Rèd Prévention Guyane

19h00-22h00, Matoury -

[3] 12 février 2012 - Propositions & précisions du bureau national au conseil d’administration régional de l’antenne Guyane (Tjenbé Rèd Prévention)
Document confidentiel, réf. 120212-99.pdf

[2] 18/24 janvier 2012 - Document tenant lieu de procès-verbal de la réunion du conseil d’administration régional de Tjenbé Rèd Prévention Guyane du 18 janvier 2012 (Première réunion du conseil d’administration régional élu le 17 décembre 2011)
Document confidentiel, réf. 120118-89.pdf

[1] 17/18 janvier 2012 - Éléments préparatoires à la réunion du conseil d’administration régional de Tjenbé Rèd Prévention Guyane du 18 janvier 2012 (Première réunion du conseil d’administration régional élu le 17 décembre 2011)
Document confidentiel, réf. 120118-99.doc


[TRP75] Mercredi 18 janvier - Demande de subvention à l’ARSIF pour l’année 2012


     
souffleurs
           
[TRP75] Mercredi 18 janvier - IVème soirée conviviale «Chocolate Dating» de Tjenbé Rèd Prévention aux Souffleurs

20h00-22h30, bar «Les Souffleurs», 7, rue de la Verrerie, Paris IVème - Galette des reines et des rois - Pot de reprise des cartes - Anniversaires des adhérent/e/s de l’antenne Paris Île-de-France ayant leur anniversaire en décembre ou janvier : Béatris {n° de carte de membre A62}, Cataly {B31}, Jean-Claude {B35}, Virginie {B22}, Teddy {B21}, Sylvain {C2}.

14/18 janvier 2012 - Flyer de la IVème soirée conviviale «Chocolate Dating» de Tjenbé Rèd Prévention Paris Île-de-France aux Souffleurs
http://www.tjenbered.fr/2011/20120118-99.gif (94 Ko)
http://www.tjenbered.fr/2011/20120118-99.jpg (2,35 Mo)
http://www.facebook.com/events/330250006996043/
http://www.zelink.com/evenements/e11912-Galette-des-rois-et-des-reines-avec-Tjenbe-Red-Prevention.html
http://www.allons-sortir.fr/?onglet=sorties&evenement=9706


[TRP75] Mardi 17 janvier - Demande de subvention à l’ARSIF pour l’année 2012


[TRP75] Lundi 16 janvier - Demande de subvention à l’ARSIF pour l’année 2012


[TRP75] Dimanche 15 janvier - Demande de subvention à l’ARSIF pour l’année 2012


[TRP75] Samedi 14 janvier - Demande de subvention à l’ARSIF pour l’année 2012


[TRP75] Vendredi 13 janvier - Demande de subvention à l’ARSIF pour l’année 2012


[TRP973] Mardi 10 janvier - Seconde réunion organisée par la LDH en perspective de la venue du défenseur des droits

17h00-19h45, Maison des associations de Cayenne (UAÉPG | Union des associations d’éducation populaire de Guyane, 17, avenue Léopold-Héder, à l’angle de la rue François-Arago, près du siège de France-Guyane) | Réunion consécutive à une première réunion du 19 décembre. Associations présentes : 1°) LDH (Sylvie) ; 2°) Cimade (Fanny) ; 3°) Dal (Patrick) ; 4°) Onag (Éric) ; 5°) Tjenbé Rèd Prévention Guyane (Nathalie).

[8] 21 janvier 2012 - Huitième version du projet de texte étudié lors de la réunion du 10 janvier 2012 organisée à Cayenne par la LDH, Ligue des droits de l’homme & du citoyen, en perspective de la venue du défenseur des droits (par Anne-Marie Baigue, secrétaire de section)
Document confidentiel, réf. 111216-82.doc

[7] 17/20 janvier 2012 - Septième version du projet de texte étudié lors de la réunion du 10 janvier 2012 organisée à Cayenne par la LDH, Ligue des droits de l’homme & du citoyen, en perspective de la venue du défenseur des droits (par Myriam Dufay, présidente de Daac, Développement, accompagnement, animation, coopération, et David Auerbach Chiffrin, coordinateur interrégional de Tjenbé Rèd Prévention)
Document confidentiel, réf. 111216-83.doc

[6] 13/15 janvier 2012 - Sixième version du projet de texte étudié lors de la réunion du 10 janvier 2012 organisée à Cayenne par la LDH, Ligue des droits de l’homme & du citoyen, en perspective de la venue du défenseur des droits (par Myriam Dufay, présidente de Daac, Développement, accompagnement, animation, coopération, et David Auerbach Chiffrin, coordinateur interrégional de Tjenbé Rèd Prévention)
Document confidentiel, réf. 111216-84.doc

[5] 10 janvier 2012 - Cinquième version du projet de texte étudié lors de la réunion du 10 janvier 2012 organisée à Cayenne par la LDH, Ligue des droits de l’homme & du citoyen, en perspective de la venue en janvier du défenseur des droits (par Sylvie Cornu, présidente de section)
Document confidentiel, réf. 111216-85.doc

[4] 10 janvier 2012 - Quatrième version du projet de texte à étudier lors de la réunion du 10 janvier 2012 organisée à Cayenne par la LDH, Ligue des droits de l’homme & du citoyen, en perspective de la venue en janvier du défenseur des droits (par Anne-Marie Baigue, secrétaire de section)
Document confidentiel, réf. 111216-86.doc

[3] 6 janvier 2012 - Troisième version du projet de texte à étudier lors de la réunion du 10 janvier 2012 organisée à Cayenne par la LDH, Ligue des droits de l’homme & du citoyen, en perspective de la venue en janvier du défenseur des droits (par Tjenbé Rèd Prévention)
Document confidentiel, réf. 111216-87.doc

[2] 23 décembre 2011 / 3 janvier 2012 - Deuxième version du projet de texte étudié lors de la réunion du 19 décembre 2011 organisée à Cayenne par la LDH, Ligue des droits de l’homme & du citoyen, en perspective de la venue en janvier du défenseur des droits (par Sylvie Cornu et Anne-Marie Baigue, présidente et secrétaire de section)
Document confidentiel, réf. 111216-88.doc

[1] 19/29 décembre 2011 - Feuille d’émargement de la réunion du 19 décembre 2011 organisée à Cayenne par la LDH, Ligue des droits de l’homme & du citoyen, en perspective de la venue en janvier du défenseur des droits (par Anne-Marie Baigue, secrétaire de section)
Document confidentiel, réf. 111219-99.doc


[TRP75] Lundi 9 janvier - Conseil d’administration national de Tjenbé Rèd Prévention

19h00-22h00 - Maison des associations du XIème arrondissement de Paris, 8, rue du Général-Renault - I. Les comptes rendus des réunions du conseil d’administration (CA) national des 1er mai 2011, 10 janvier 2011 et 20 décembre 2010 sont approuvés. | II. Jann {carte de membre n°A13} propose que l’association présente ses vœux lors de la prochaine soirée conviviale de l’antenne Paris Île-de-France (PIF), au bar «Les Souffleurs», mercredi 18 janvier à 20h00. | III. Jann {A13} sollicite un congé de six mois. | IV. L’association est invitée par l’association bisexuelle Bi’cause à une rencontre conviviale («Bi’causerie»), lundi 13 février à 20h00, au Centre LGBT (lesbien, gai, bi & trans) PIF. | V. Jann {A13} souhaite que l’association encourage Louis-Georges Tin (Comité Idaho, «International day against homophobia and transphobia») dans sa candidature au prix Nobel de la paix, en mettant l’accent sur l’aspect associatif des combats LGBT. | VI. La dernière soirée conviviale de l’antenne PIF, le 7 décembre, s’est bien passée. | VII. Prochain séminaire : samedi 17 mars à 13h00. Prochaine assemblée générale nationale : samedi 31 mars à 13h00. | VIII. Un déplacement en Martinique et en Guyane était consacré, du 1er au 20 décembre, au projet d’États généraux des PVVIH (personnes vivant avec le virus de l’immunodéficience humaine) parmi les populations ultramarines en France. David {A4} a honoré 46 rendez-vous. Ce déplacement a également permis de relancer les antennes Guyane et Martinique-Guadeloupe. Le CA national est élargi aux membres des nouveaux CA régionaux et comprend désormais : 1°) Gwladys Pallas {A39}, présidente nationale, présidente régionale PIF ; 2°) Fabrice Blanc {B8}, secrétaire national, administrateur régional (AR) PIF ; 3°) Eddy Jegu {A1}, trésorier national ; 4°) Jean-Marc Barraco {B54}, AR Guyane ; 5°) Thierry Charabie {B58}, AR Guyane ; 6°) Lauriane Eugène {B55}, AR Guyane ; 7°) Christopher Hadol {B15}, AR PIF ; 8°) Teddy Jacques {A53}, AR PIF ; 9°) Willy Medhi Mélinard {B52}, vice-président régional Martinique-Guadeloupe ; 10°) Teddy Smith {B21}, délégué régional Normandie ; 11°) Nathalie Zopie {B64}, AR Guyane ; 12°) David Auerbach Chiffrin {A4}, coordinateur interrégional, représentant les salarié/e/s. - DAC

[1] 9/16 janvier 2012 - Procès-verbal du conseil d’administration national du lundi 9 janvier 2012 (par Tjenbé Rèd Prévention)
http://www.tjenbered.fr/2012/20120109-99.pdf

[2A] 17 janvier 2012 - Courriel à Aides relatif à la médiation prévue avec l’Inter-LGBT (par Gwladys Pallas, présidente régionale de Tjenbé Rèd Prévention Paris Île-de-France)
Document confidentiel, réf. 120109-98.doc

[2B] 17 janvier 2012 - Réponse au courriel de Aides, association assurant la présidence du Raac-sida, en date du 17 décembre à 18h59, heure de Paris, relatif aux revendications du Raac-sida en perspective des élections présidentielle et législatives de 2012 (par David Auerbach Chiffrin, porte-parole suppléant du Raac-sida)
Document confidentiel, réf. 120109-97.doc

[2C] 17 janvier 2012 - Réponse au courriel de Aides, association assurant la présidence du Raac-sida, en date du 16 décembre à 17h21, heure de Paris, relatif au développement du Raac-sida outre-mers, à l’organisation du Raac-sida en perspective des prochaines échéances électorales ainsi qu’à la formation et à l’agrément des associations membres du Raac-sida aux tests rapides d’orientation et de diagnostic (par Gwladys Pallas, présidente nationale de Tjenbé Rèd Prévention)
Document confidentiel, réf. 120109-96.pdf

[2D] 17 janvier 2012 - Réponse au courriel de Aides, association assurant la présidence du Raac-sida, en date du 21 décembre à 22h32, heure de Paris, relatif aux États généraux des personnes vivant avec le virus de l’immunodéficience humaine parmi les populations ultramarines en France (par David Auerbach Chiffrin, porte-parole suppléant du Raac-sida)
Document confidentiel, réf. 120109-95.pdf


[TRP75] Samedi 7 janvier - Tjenbé Rèd Prévention sur Espace FM

Tjenbé Rèd Prévention sera ce samedi 7 janvier l'invitée de l'animateur Mitch Zéline sur Espace FM 98.8 au cours de l'émission "Passeport pour l'évasion" (également sur Internet : http://www.espacefm.com/pg- lecteurradio.php), diffusée entre 21h et minuit, heure de Paris (heure estimée du passage de l'association : entre 22h15 et 22h45, heure de Paris). L'association de prévention des racismes, des homophobies et du sida évoquera notamment ses actions en Martinique et en Guyane, où une antenne vient d'être créée.


[TRP75] Vendredi 6 janvier - Entretien avec W., victime d’un voisin homophobe en Martinique


6 janvier 2012 - Dossier W20120106
Document confidentiel, réf. 120106-99.doc


[TRP75] Jeudi 5 janvier - Entretien téléphonique avec Sébastien Roselé de France-Guyane

Pour ou contre le mariage homosexuel ? Déjà 150 votants, 35% pour, 65% contre.

[TRP75] Jeudi 5 janvier - Entretien téléphonique avec l’ARS Océan Indien

13h00 (heure de Paris) - Liste des interlocuteurs pertinents : ARPS, Sidaventure, MFPF, Rive, CDAG/CIDIST (un par territoire de santé, celui de l’Ouest étant porté par un hôpital, hors association). Le Corevih Réunion n’a plus d’existence légale depuis le 7 novembre : la difficulté est que l’ARS a pour ressort l’océan Indien (c’est-à-dire la Réunion et Mayotte) mais que les textes qui régissent le Corévih Réunion n’étendent pas sa compétence à Mayotte et qu’aucun Corévih n’existe à Mayotte. Concernant la parole des PVVIH : il existe un projet de la Banque africaine de développement (projet AIRIS), qui s’est terminé fin 2011 ; il existe un colloque chaque année sur le VIH dans l’océan Indien avec témoignages de patients mais pas de patients réunionnais (dans un contexte restreint à l’île même, il n’est pas certain que les PVVIH puissent témoigner). Financement : budget prévention diminué, point en interne, ça va être difficile ; organisation possible avec chargés de communication Rive mais question sur la location des salles, sur la partie conviviale, frais de réception... Le budget VIH n’est pas une priorité à la Réunion mais est l’un des plus gros consommateurs en matière de prévention. On essaie de préserver la masse salariale, c’est la priorité, taux de chômage très important (la Réunion est dans une situation encore plus défavorable que la Martinique).

[TRP75] Dimanche 1er janvier - Transcription d’un entretien du 30 décembre 2011 avec Afrique Avenir

Paris, 22, rue des Archives, avec Romain Mbiribindi pour Afrique Avenir et David {A4} + Teddy {A53} pour Tjenbé Rèd Prévention - Pourquoi aucune nouvelle depuis nos remarques sur le dernier calendrier ? Pourquoi aucune information sur le choix d’un calendrier sur l’homophobie ? Pourquoi pas de partage sur le comité de suivi du plan sida 2014 ? Le Raac est-il une cellule de Aides ? Réfléchir à un séminaire avec Afrique Avenir ou à des adhésions croisées ? Suivi de la rencontre avec Gaillot... - DAC


© Fédération Total Respect | Tjenbé Rèd (Fédération de lutte contre les racismes, les homophobies & le sida issue des communautés afro-caribéennes)
Courriels : federation@tjenbered.fr | MSN : tjenbered@hotmail.fr
Site Internet : www.tjenbered.fr/federation | Myspace : www.myspace.com/tjenbered
Ligne d’écoute et d’information : +33 (0)6 10 55 63 60 (24h/24, répondeur à certaines heures)
Siège social : Pont-Madeleine, F-97211 Rivière-Pilote
Association loi 1901 fondée le 15 mars 2005, déclarée le 14 juin 2005, Journal officiel du 9 juillet 2005
NAF/APE 913E