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Revue de presse de Tjenbé Rèd ! Janvier 2009


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africa
           
[53] 28 janvier 2009 - Africa N°1 - SENEGAL : 9 homosexuels condamnés à 8 ans de prison : Les États en Afrique doivent -ils dépénaliser l’homosexualité ?

Les Matins d’Eugenie - L’invité du mercredi 28 janvier 2009 - C’est à un sévère réquisitoire que s’est livrée l’Ong «Jamra» pour dénoncer l’homosexualité et la «plus inadmissible des ingérences» d’autorités françaises, suite à la condamnation à huit ans de prison ferme contre neuf homosexuels sénégalais./ L’Ong «Jamra» dénonce, dans une déclaration, «la plus inadmissible des ingérences» de la France après qu’un juge du tribunal de Dakar a condamné neuf homosexuels sénégalais à neuf ans ferme pour actes impudiques, unions contre-natures et association de malfaiteurs, le 6 janvier dernier. Dans la déclaration de son président exécutif, Imam Massamba Diop, datée du 18 janvier dernier, «Jamra» estime que le juge s’est fondé sur la loi pour sévir./ «Dès lors, ce serait faire preuve de la plus inadmissible des ingérences et du plus douteux des partis-pris que de vouloir s’en prendre à une Justice, qui n’aura fait qu’appliquer les textes de loi qu’un pays, indépendant et souverain, s’est librement dotés», lit-on dans la déclaration. Selon RFI, le Quai d’Orsay (ministère français des Affaires étrangères) et des Ong françaises avaient appelé le Sénégal à abroger la loi punissant l’homosexualité./ Le président français avait aussi exprimé sa «préoccupation» suite à ces condamnations. Des sorties qui ne sont pas du goût de «Jamra». Titré de «‘l’homophobie’» sénégalaise à la ‘polygamophobie’française : soignons ces marginaux (homosexuels ndlr) plutôt que de les encourager dans leur déviance !», la déclaration de «Jamra» s’indigne d’une islamophobie qui «monte en flèche» en France et du bannissement de la polygamie par les lois de ce pays. La loi française du 24 août 1993 «au caractère intolérant», puisque interdisant le regroupement familial pour les polygames, est clouée au pilori par «Jamra» pour ses conséquences./ «Mimétisme maladif»/ De même, la déclaration s’émeut du silence sur cette loi des organisations «tropicales» de «défense des droits de l’Homme», «si promptes à emboucher la trompette de l’indignation, pour relayer les ‘condamnations’paternalistes des anciens colons». Pis, ces organisations locales sont accusées de «mimétisme maladif» et d’être «les porte-étendard d’une certaine sous-culture qu’on veut, de gré ou de force, inculquer à nos peuples, particulièrement aux générations montantes». «Jamra» démonte aussi les arguments des «pro-homos» selon lesquels les neuf condamnés ont agi dans un cadre privé./ Une «thèse laxiste», car, «si on suit cette (il)logique, tous les délinquants, surtout les toxicomanes, pourraient désormais se réfugier dans une parade, consistant à dire : ‘Je ne gêne personne en me droguant, car je le fais à l’abri des regards indiscrets, c’est-à-dire en privé’. Une dangereuse boîte à pandore, c’est évident, où les drogués, par exemple, seraient fondés de s’engouffrer, pour réclamer eux-aussi une ‘dépénalisation’ !». «Jamra» met en garde contre les conséquences du «contre-modèle» qu’est l’homosexualité dans notre société, particulièrement sur une jeunesse «en mal de repères». Sur le plan sanitaire, ajoute la déclaration, les homosexuels devraient être considérés comme «des déviants, des malades qu’il faudrait prendre médicalement en charge, tout en les protégeant de la société, plutôt que faire preuve d’une déplorable complaisance à leur égard, par le mensonge et l’hypocrisie». Toutes les religions monothéistes, poursuit «Jamra», bannissent l’homosexualité, tout en citant des versets coraniques et bibliques condamnant cette pratique. Selon «Jamra», qui cite le chapitre Lévitique (20, 13), les écritures bibliques se font plus radicales : «Si un homme couche avec un homme comme on couche avec une femme, ils ont fait tous deux une chose abominable ; ils seront punis de mort : leur sang retombera sur eux»./ Des propos du prophète de l’Islam sont aussi convoqués : «Si vous trouvez des gens en train de se livrer aux pratiques du peuple de Loth, éliminez-les, que ce soit celui qui commet l’acte ou celui qui le subit». (Sounan At Tirmidhi 13-23). Et l’Ong de se demander : «alors, s’obstineront-ils à mentir, pour donner droit de cité à une des plus pernicieuses formes d’avilissement de la personne humaine, en étayant surtout leurs arguties sur de superficieuses «Conventions», souvent d’inspiration maçonnique ?»./ POUR EN PARLER :/ David AUERBACH Chiffrin, secrétaire général de l’association «Tjenbé Réd»/ Photo : Armel Louzolo, DR
www.africa1.com/28jan1.php
www.tjenbered.fr/2009/20090128-89.pdf

14 janvier 2009 - Tjenbé Rèd demande au Président du Sénégal de libérer neuf hommes condamnés pour avoir voulu lutter contre le sida (L’association noire & métisse homosexuelle appelle à signer cette pétition en ligne sur le site Internet www.aides.org) - Communication n°TR09INT02
www.tjenbered.fr/2009/20090114-10.html


     
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[52] 24 janvier 2009 - Billet d’humeur par Christophe Pomez - par Les Verts Réunion Groupe Ouest - pour une politique de santé de prévention : VIH et don du sang

Alors que l’association Tjenbered (mouvement civique pour l’action et la réflexion sur les questions noires, métisses et LGBT en France métropolitaine et outremer), lors de sa visite à La Réunion, soulignait l’absence de lieu de rencontre et d’espaces de dialogue, le manque d’association gay et un taux de contamination élevé et que cette association tentait de sensibiliser les acteurs réunionnais aux enjeux de ces questions... la ministre de la Santé poursuivait, elle, sa politique répressive en matière de SIDA./ Dans un entretien au journal Libération du 14 janvier dernier, Mme Bachelot a annoncé le maintien de l’exclusion des personnes homosexuelles du don du sang. Nous ne pouvons que dénoncer une nouvelle fois l’absence de réflexion durable en matière de prévention de l’actuel gouvernement et le recours systématique à une politique aveugle et violente./ Jean-Luc Romero, président d’Elus Locaux Contre le Sida (ELCS), a également estimé «discriminatoire» l’exclusion des homosexuels du don du sang, maintenue par un arrêté du ministère de la Santé comme l’ont déjà reconnu le Comité national d’éthique en juin 2002 et la Halde en février 2006», affirme M. Romero./ Pour justifier cette décision, Madame Bachelot s’appuie sur la notion de population à risques, notion pourtant abandonnée depuis plusieurs années par les acteurs de la lutte contre le SIDA. C’est par contre en s’appuyant sur la notion de pratiques à risques, que des stratégies de prévention orientées sur l’estime de soi, la responsabilité personnelle et collective ont pu être mises en place. Ces stratégies ont depuis démontré l’efficacité du préventif sur le répressif. Nous dénonçons cette politique impulsive et irréfléchie qui exclue de son champ l’intégration des minorités et crée des clivages au sein de la population./ Plus grave encore, cette décision favorise l’idée d’une contamination par un groupe plutôt que par des pratiques. Pourtant, les deux derniers ministres en charge de la santé (Xavier Bertrand, Roselyne Bachelot) s’étaient engagés à mettre fin à cette stigmatisation. Ces dernières déclarations laissent également entendre que les personnes ayant des pratiques hétérosexuelles prennent moins de risques en matière de SIDA que les personnes ayant des pratiques homosexuelles./ Pour être efficace, une politique globale ne peut pas exclure de son champ une partie de la population. La pénurie actuelle du sang ne pourra se passer de la générosité des minorités./ Comme Jean-Luc Romero, nous estimons «que l’exclusion des gays du don du sang est discriminatoire, disproportionnée pour assurer la sécurité transfusionnelle et dangereuse à un moment où le sang manque»./ Christophe Pomez, Délégué Départemental à La Réunion des Elus Locaux Contre le Sida - ELCS - www.elcs.fr/
www.lesverts-saintpaul.com/post/2009/01/24/Billet-d-humeur-par-Christophe-Pomez

13 janvier 2009 - Tien Bo Largue Pa ! Le Maire de Fort-de-France, le Président de Aides et Monseigneur Gaillot préfacent le Rapport 2007 de l’association Tjenbé Rèd (L’association noire & métisse homosexuelle présente ce rapport et l’ensemble de ses démarches lors d’une assemblée publique à Saint-Paul de la Réunion, samedi 17 janvier - Une assemblée semblable aura lieu à Paris, dimanche 18 janvier) - Communiqué de presse n°TR09SOC06
www.tjenbered.fr/2009/20090113-00.html


     
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[51] 23 janvier 2009 - La Feuille de Manioc - Tjenbé Rèd droit de réponse

La Feuille de Manioc a reçu une réaction de l’association Tjenbé Rèd relative à un article publié ici même. Nous la reproduisons intégralement à la demande de son auteur, conformément à la loi. Droit de réponse auquel nous aurions volontiers souscrit nonobstant cette obligation par respect du débat contradictoire./ [1] / Les éclaircissements de la Feuille de Manioc/ 1° Nos erreurs et notre ton : nous remercions, Tjenbé Rèd de nous «accorder le registre» paillard et grossier auquel le Manioc s’essaye en bricolant sur les farces du monde réel. Ce faisant, nous tentons de trouver la forme de langage convenable aux objets que nous évoquons avec le ton ironique que nous avons choisi. Merci aussi de taper sur nos coquilles. Dans ce monde dur, l’Ortho - Graphe est une police de caractère faite pour tenir droit nos conduites épistolaires, ce dont aucune hâte n’excuse l’écart. Nous aurions donc dû prendre soin de bien écrire et en particulier, votre nom./ 2° S’agissant de la relation au CRAN. Contrairement à ce que vous pensez, nous avons bien suivi ses querelles au sommet qui nous plient en quatre. Vous admettrez qu’en l’état, c’est au moins le bordel au sommet, que vous êtes à tout le moins observateur autour de la table, et que nul ne peut préjuger du réseau qui vaincra avant l’effondrement final. Il demeure que nous n’avons effectué aucun autre rapprochement que ce que vous revendiquiez vous-même :/ «Je pense que Tjenbé Rèd a déjà commencé à peser. En neuf mois d’existence, nous avons mis la question de l’homophobie aux Antilles au centre du débat social et politique, non seulement en Martinique et en Guadeloupe, mais encore au sein du microcosme LGBT en France hexagonale. Évidemment, nous avons bénéficié du travail accompli en ce sens depuis quatre ans par l’association An Nou Allé, dont je reste secrétaire général, et qui a beaucoup fait.»/ Source [2] / Or à l’examen des statuts d’An Nou Allé on peut constater ceci qui nous a permis de rapprocher An Nou Allé du CRAN :/ «Le siègle social est fixé chez Monsieur Louis-Georges Tin, Xxxxxxxxx, Rivière-Salée, Martinique. [...] Fait à Paris, le dimanche 5 novembre 2006/ Louis-Georges Tin/ Par le président, membre fondateur/ Le vice-président Martinique, membre fondateur Alain Oncins/ Le secrétaire général, membre fondateur, David Auerbach Chiffrin/ Denis Nadir, Membre fondateur»/ Source [3] / 3° Adoubé par Monsieur KARAM : vous contestez le terme, mais nous avons la liberté de son usage dès lors qu’il ne s’est pas seulement agi, pour le Délégué Interministériel, de confier une mission d’expertise sur cette problématique (exploration, état des lieux etc.) à une association, mais à une personne selon ses propres termes. Vous devez donc admettre qu’à cette occasion vous avez été reconnu et retenu pour cette expertise, consécration qui peut évoquer la reconnaissance par la remise des armes telle que pratiquée entre chevaliers au moyen-âge. Cette querelle lexicale est donc sans intérêt./ «Je ne confie pas cette mission à une association mais à M. Auerbach-Schifrin. Il est chargé de faire un état des lieux dans toute la France métropolitaine. Dans nos sociétés créoles, traditionnelles et très catholiques, il existe une homophobie du même type que celle que l’on pouvait voir dans la société française avant mai 1968. C’est pourquoi je pense qu’il faudra faire de la pédagogie préventive. Il faut amener les gens à réfléchir, leur faire prendre conscience qu’ils ont affaire à des humains et qu’aucune plaisanterie n’est anodine.»/ Source [4] / 4° Sur le fond: nous ne souhaitons pas polémiquer sur une question qui ne relève pas du champ que nous abordons. Nous sommes par principe sensibles à toutes les libertés et espérons pouvoir les défendre toutes sans devoir les embrasser toutes. Tjenbé Rèd nous accordera cependant la liberté de reléguer la sexualité, dont la nôtre, à l’arrière plan de l’agenda politique, de même qu’elle est dans son rôle en regrettant qu’OBAMA ne l’ait pas évoquée en même temps. Nous contredisons fermement cette objection faite à OBAMA et c’est affaire de point de vue. Nous ne nourrissons par ailleurs aucune ire au sujet des identités de genre et là, pour le coup, notre contradicteur nous a hâtivement lus. Nous essayons plutôt de rire de toutes les souffrances du monde comme exutoire salvateur face aux violences faites aux hommes par les voleurs et les menteurs. A l’nverse, nous traquons les falsifications et malheuresement un processus national vous instrumentalise.../ En effet, pour ce qui est du traitement des discriminations par la loi, il va de soi qu’il doit être égal comme c’est le cas, celle-ci ne pouvant reproduire une différenciation interne qu’elle sanctionnerait par ailleurs. Vous le soulignez mais nous ne l’ignorions pas. Cependant, nous dénonçons très clairement l’amalgame des causes en cours dans le champ des humanités, consistant à établir, sur le plan originaire, une équivalence conceptuelle d’abord, philosophique ça vient, entre toutes les discriminations. Or elles ne naissent pas des mêmes marécages. Il y en a une qui se singularise d’entre toutes par les 500 ans de déshumanisation, d’esclavage, de colonisation et de ségrégation qui l’ont fabriquée. Par son ampleur, sa nature, ses transformations et sa durée, cette discrimination-là est la mère de toutes. Le statut non pas juridique mais philosophique des discriminations s’analyse à travers leurs sources, historiques, culturelles etc. Ces sources inspirent les manières de les combattre. Et si l’on patauge dans la gadoue tout en larmoyant devant OBAMA c’est parce que nous n’avons rien compris au film. Nous pensons qu’à ce titre, la discrimination issue de l’esclavage doit être envisagée à part et prise en charge comme telle et qu’elle ne peut être discutée «en même temps» que les autres, sauf à tenter d’en diluer les ressorts et les effets de manière abjecte dans un magma indistinct. Ce serait par exemple le cas de la question de l’homoparentalité. Nous croyons devoir nous permettre ce discernement./ A très bientôt./ LF2M
http://lafeuilledemanioc.20minutes-blogs.fr/archive/2009/01/23/tjenbe-red-droit-de-reponse.html
www.tjenbered.fr/2009/20090123-99.pdf

[1] 23 janvier 2009 - Droit de réponse au blog «La Feuille de Manioc» suite à l’investiture du président Obama - Communication n°TR09INT04
www.tjenbered.fr/2009/20090123-00.pdf
[2] L’association Tjenbé Rèd, pour les personnes LGBT noires et métisses/ La pluralité du paysage associatif LGBT français
http://assoquazar.free.fr/textes/txt0803/article12.html
[3] www.annoualle.org/statuts2006.html
[4] www.tjenbered.fr/presse200711.html
[5] 24 janvier 2009 - Fraternelle réflexion au blog «La Feuille de Manioc» sur le paradigme de domination - Communication n°TR09POL04
www.tjenbered.fr/2009/20090124-00.pdf


     
lafeuilledemanioc
           
[50] 22 janvier 2009 - La Feuille de Manioc - Tjenbé Rèd, OBAMA n’a pas parlé du cul ni des partouzes !

Le mercredi 21 janvier 2009, la Feuille de Manioc a pris connaissance d’un communiqué laconique de Tjenbé Rèd, Mouvement civique pour l’action & la réflexion sur les questions noires, métisses & LGBT (lesbiennes, gaies, bi & trans) en France ultramarine & hexagonale. Ouf! L’envergure... Un groupe adoubé par Patrick KARAM, dont les membres dirigeants sont aussi les personnalités influentes du CRAN, notamment David AUERBARCH CHIFFRIN et Louis-Georges TIN d’Annou Allé. L’enjeu de la diversité confié à l’office de WIEVIORKA s’élucide peu à peu en France comme une vaste escroquerie intellectuelle et citoyenne, une tentative de saper les bases du socle républicain, certes imparfait, certes injuste, certes amplement discriminatoire, mais en tous points préférable au communautarisme, confessionnel, mémoriel, ou sexuel que ces apprentis sorciers nous concoctent avec la complicité des partis de gauche et de droite. Car il s’agit d’abord de groupuscules d’influence. Examinons le communiqué :/ Tjenbé Rèd - Communiqué de presse n°TR09INT03/ «Barack Obama n’a pas dit un mot hier, lors de son discours inaugural, sur les questions LGBT (lesbiennes, gaies, bi & trans). Dans son discours du 28 août, élu candidat du Parti démocrate, il déclarait que «nos frères et soeurs gais et lesbiennes ont le droit de vivre libres de toute discrimination. Dans son discours du 4 novembre, élu président, il évoquait «les jeunes et les vieux, les riches et les pauvres, les Démocrates et les Républicains, les noirs, les blancs, les latino-américains, les asiatiques, les premiers américains, les homosexuels, les hétérosexuels, les valides et les non valides».Mais rien hier dans son discours inaugural, immédiatement après son entrée en fonction comme 44ème président des États-Unis d’Amérique.»/ Autant dire la Nakba pour pomper un gazaoui! Barack OBAMA n’a donc évoqué ni le droit des moustiques guatémaltèques au cunulingus, ni le droit des speed couples de Saint Germain des Prés de partouzer dans la zone échangiste du nec plus ultra boulevard Dauphine à Paris. C’est donc au moins un crime, que le discours du 44è Président ait osé rester sobre et se soit tenu aux généralités. Ce serait donc une faute politique qu’OBAMA n’ait pas évoqué le droit, indiscutablement inaliénable par ailleurs, des homosexuels à disposer de leur corps comme ils l’entendent. Chacun fait ce qu’il veut de son cul, et au Manioc, s’il faut aussi défendre ces derches-ci à coup de canif, et d’explosifs, les homosexuels peuvent compter sur nos laguioles et nos cocktails Molotov. Nous garderons la place forte avec l’attirail nécessaire, fussent des culottes en acier./ Un brin de sérieux ne ferait cependant pas de mal aux luttes civiques et rien n’autorise l’ivresse du goût des autres pour le cul des mêmes à exiger que le noir de la Maison Blanche parlât de foufoune et de sguegue bien avant le climat, avant les conflits irakien, afghan, israélo palestinien, la pauvreté, la faim dans le monde qu’explique le pillage du tiers-monde, le soutien aux dictatures africaines, l’organisation de massacres sur le même continent, la crise des suces-primes, la dette... T’en veux ? On sait que le cul est le centre du monde mais avant d’y arriver la délicatesse exige ses préliminaires et pardon pour Tjenbé Rèd qui nous la fait Narcisse, mais le cul de la géopolitique passera par le Proche-Orient, l’Afrique, l’économie, le climat et tout ça. A la fin on verra s’il reste un trou à l’agenda. Poursuivons.../ «Tjenbé Rèd regrette cette occasion manquée de citer une minorité privée de droits essentiels comme les personnes de couleur l’étaient il y a peu encore et le sont trop souvent encore. Le programme du nouveau président prévoit, certes, plusieurs mesures favorables aux personnes LGBT mais son discours inaugural était l’occasion de mettre sur ces mesures un accent bienvenu - tant les mesures annoncées deviennent aisément, surtout en la matière, des promesses non tenues. La crise économique et la guerre que connaissent les États-Unis d’Amérique ne doivent pas reléguer ou continuer à reléguer les libertés fondamentales au second plan: les électrices et électeurs LGBT n’auraient guère eu, sinon, avantage à privilégier le candidat démocrate.»/ Eh bien voila. C’est lâché! Tjenbé Rèd vient en loucedé de passer de l’exigence démocratique au chantage dans un curieux mélange entre les identités de genre du ressort d’enjeux de société et les identités de couleur supposées «races» qui sont déjà des questions inscrites dans le champ de la loi. C’est cette tentative clandestine d’instrumentaliser la charge infamante de la question raciale au profit de revendications sociétales telles que l’homoparentalité qu’il faut détricoter. Elle est répugnante. Si les gaulois sont catho et ont envie de demeurer ringards, avec l’institution du mariage, les codes de l’adoption et ra gna gna, ça les regarde. Faut pas venir faire chier ceux qui se battent contre le racisme, les inégalités homme femmes, les discriminations liées à la santé, au handicap. Il s’agit d’une tentative déloyale de mélanger les genres de luttes surtout lorsqu’elles ne sont pas de même nature, qu’elles n’emportent pas les mêmes intérêts ni les mêmes conséquences./ La société française doit DEMOCRATIQUEMENT et en toute transparence se prononcer sur les questions liées à l’homosexualité indépendamment de celle liées au racisme. On ne lui fera pas avaler les manipulations à 2 centimes d’euro autour du concept de la diversité./ LF2M
http://lafeuilledemanioc.20minutes-blogs.fr/
www.tjenbered.fr/2009/20090122-89.pdf

21 janvier 2009 - Investiture de Barack Obama : Tjenbé Rèd regrette une occasion manquée - Communiqué de presse n°TR09INT03
www.tjenbered.fr/2009/20090121-00.pdf


[49] 21 janvier 2009 - BondaManJak.com - Barack Obama n’a pas élargi le cercle de ses amis

Barack Obama, est un homme d’ouverture. Pourtant lors de son discours inaugural, le 44 ème président des États-Unis, n’a pas élargi le cercle de ses amis. L’association Tjenbé Rèd le regrette.
www.bondamanjak.com/

21 janvier 2009 - Investiture de Barack Obama : Tjenbé Rèd regrette une occasion manquée - Communiqué de presse n°TR09INT03
www.tjenbered.fr/2009/20090121-00.pdf


     
bondamanjak
           
[48] 20 janvier 2009 - BondaManJak.com - CHE GUEVARA ETAIT -IL HOMOPHOBE ?

Ce week-end, je suis allé voir «L’argentin», la première partie du film en deux parties réalisé par l’américain Steven Soderbergh et consacré à Che Guevara. A un moment, Ernesto est face à ses hommes et se met à traiter de «crétins» et de «pédés» tous ceux qui voulaient déposer les armes et abandonner la lutte. Tiens, l’association Tjenbé Rèd n’a toujours pas bougé le petit doigt pour faire interdire la diffusion du film ??? On dirait que ça manque de c... là.
www.bondamanjak.com/content/view/6287/71/

     
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[47] 19 janvier 2009 - CLICANOO.COM | Journal de l’île de la Réunion - “Il manque des lieux de convivialité homosexuels”

L’île reçoit actuellement la visite de l’association Tjenbé Rèd, mouvement civique pour l’action et la réflexion sur les questions noires, métisses, lesbiennes, gaies, bi et trans (LGBT) en France ultra-marine et hexagonale./ Préoccupés par la problématique VIH-Sida ou encore l’homophobie, Christian Antoinette, délégué régional Réunion (mais résident à Paris) ainsi que François Paquier, sont venus prendre la température. Lors d’une réunion publique tenue samedi à la Saline, ils ont pu échanger avec quelques Réunionnais sur le sujet. Ils ont par ailleurs rencontré les associations Sid’aventure, Rive mais aussi l’ARPS. Un premier état des lieux idéalement suivi par des questions aux acteurs politiques, telle est la politique de ces militants. Ce premier constat n’est pas à l’honneur du département. “Les associations nous ont laissés entendre que faute de budgets, elles n’avaient plus les moyens d’acquérir du matériel de prévention destiné à la communauté homosexuelle”, raconte Christian Antoinette. “Contrairement à ce qu’il se passe en Ile-de-France, la Drass ne fournit ici que le préservatif. Alors que le lubrifiant est primordial dans la prévention”. Autre désagrément, dont pâtit la Réunion. “Sur certains endroits de rencontres homos, les associations n’ont pas assez de salariés, ni de bénévoles”, poursuit-il. Et d’ajouter : “Il manque des lieux de convivialité. Il ne reste que des lieux commerciaux. Par ailleurs, il n’y a plus d’association gay”, regrette t-il. Dernier enseignement de cette visite : “Il n’y a pas de structures où l’on puisse s’informer sur la sexualité, autant pour les jeunes que pour les parents”. Autant de remarques, qui placent La Réunion à la traîne, dans l’intégration de ses minorités. Tienbé Rèd souhaite à terme y ouvrir une antenne, mais il est encore hélas bien trop tôt. “Nous n’avons pour l’instant trouvé personne qui assume ouvertement son homosexualité, devant les médias par exemple”. Le tabou est encore loin d’être levé/ D.F.B/ infos : tjenbered.fr
www.clicanoo.com/index.php?id_article=200041&page=article
www.tjenbered.fr/2009/20090119-99.pdf

13 janvier 2009 - Tien Bo Largue Pa ! Le Maire de Fort-de-France, le Président de Aides et Monseigneur Gaillot préfacent le Rapport 2007 de l’association Tjenbé Rèd (L’association noire & métisse homosexuelle présente ce rapport et l’ensemble de ses démarches lors d’une assemblée publique à Saint-Paul de la Réunion, samedi 17 janvier - Une assemblée semblable aura lieu à Paris, dimanche 18 janvier) - Communiqué de presse n°TR09SOC06
www.tjenbered.fr/2009/20090113-00.html
www.tjenbered.fr/2009/20090113-00.pdf


     
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[46] 19 janvier 2009 - Runattitude.com - Quand on parle d’homophobie...

Où commence l’homophobie, pourrait-on se demander lorsque l’on prend connaissance des premiers commentaires qui sont tombés sur le site du Journal de l’île suite à l’article paru sur la venue de Tjenbered à la Réunion. Et d’ailleurs, on aurait presque envie de se demander où devrait s’arrêter le droit à l’expression?/ Quand on parle d’homophobie.../ J’ai passé plus de deux heures avec les porte-paroles de Tjenbered afin d’essayer de faire «avancer les choses», nous avons évoqué divers problèmes rencontrés ici, échangé nos idées, nos expériences, nos remarques et suggestions, mais je dois dire qu’en lisant certains des commentaires parus sur un site dont les connections sont si nombreuses, je me dis que nous sommes bien loin d’avoir gagné la bataille sur l’homophobie./ Bien sûr, il ne faut pas généraliser les pensées de certains, mais quand même... Voici les premiers commentaires laissées sur Clicanoo par un grand nombre d’anonymes... Je vous invite à y réagir sur Clicanoo ou Runattitude./ Anonyme: Demandons aux riverains de la Souris Chaude ce qu’ils en pensent des lieux de convivialité. 19 janvier 2009 - 18:43/ dimitile/ Tienbo: Encore une fois une association antillaise qui vient faire son marché à la Réunion. Chez nous on dit tienbo et non tjenbé rèd comme aux Antilles. Cela étant dit je rejoins les intervenants qui considèrent que les lieux de convivialité s’adressent à tous et non à des groupes déterminés aussi honorables soient-ils. La convivialité c’est la vie en commun et non la séparation. 19 janvier 2009 - 18:06/ kalimouna: lé obligé fé un manière. OCCUPONS nous déja ceux qui n’ont pas d’endroit à poser leur tête ni de manger à leurs fin ensuite on pourra touver un lieu pour se divertir soyez patients le vaccin contre le vih verra le jour. ALORS ça sera l’apotheose la vie n’est-il pas belle !... 19 janvier 2009 - 17:43/ AJ: egalisons les droits sans victimisation. bonjour, «intégrer ses minorités» ne doit pas signifier créer du communautarisme. Les lieux de convivialité qu’il manque,il me semble ne devrait pas étre que des lieux de convivialité homosexuels. 19 janvier 2009 - 15:42/ rabat cheur: Vous avez dit «minorité»... C’est exactement celà ! Moi je dis messieurs, dames, faîtes votre petite affaire entre vous et ne cherchez pas à tout mettre sur la place publique, ni comme je vous ai entendu sur RF0 à vouloir revendiquer un espace public réservé à vos «élucubrations» ! Vous êtes comme cela, c’est votre problème, mais la moindre des choses si vous voulez que l’on vous respecte, ce serait aussi de respecter l’autre ! Je vous remercie. 19 janvier 2009 - 15:22/ anonyme: on est tous des minorités. La meilleure intégration des minorités, c’est le partage des mêmes «lieux de convivialité» que les autres minorités qui forment la majorité. 19 janvier 2009 - 11:28/ Daniel : Charte Gay Friendly. Qu’est devenue la charte Gay Friendly mise en place par l’ex CTR et qui avait organisé l’accueil des populations gay et lesbiennes par un certain nombre de prestataires locaux : professionnels du tourisme, lieux de vie, etc... ?19 janvier 2009 - 11:27/ anonyme: quel est le rapport entre les questions noires/métisses, et lesbiennes/gais/bi/trans ? 19 janvier 2009 - 09:01/ motamot: le poids des mots. tjembé raide voila un mot bien trouvé, quand à antoinette c’est bien vu aussi, quand a «assumer ouvertement son homosexualité»... l’ouverture... C’est pas facile à trouver au moins celle de l’esprit... aller bon courage a tous ces gens qui parlent d’amour... finalement. 19 janvier 2009 - 09:00/ Finalement, on en revient toujours à la même chose... Lorsqu’un jeune qui se découvre homosexuel lira l’article et ses commentaires, que va-t-il penser de lui, de sa sexualité, du regard des autres ?/ Lundi 19 Janvier 2009/ ND
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13 janvier 2009 - Tien Bo Largue Pa ! Le Maire de Fort-de-France, le Président de Aides et Monseigneur Gaillot préfacent le Rapport 2007 de l’association Tjenbé Rèd (L’association noire & métisse homosexuelle présente ce rapport et l’ensemble de ses démarches lors d’une assemblée publique à Saint-Paul de la Réunion, samedi 17 janvier - Une assemblée semblable aura lieu à Paris, dimanche 18 janvier) - Communiqué de presse n°TR09SOC06
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runattitude
           
[45] 18 janvier 2009 - Runattitude.com - ITV - Pas de lieu de rencontre, plus d’association gay et un taux de contamination élevé ! - par ND

Voici le triste constat de la condition LGBT à la Réunion, dressé par Tjenbered. Les gays et lesbiennes n’étant plus représentés à la Réunion, l’association Gay Union ayant été dissoute, le mouvement civique pour l’action et la réflexion sur les questions noires, métisses et LGBT en France métropolitaine et outremer, pourrait ouvrir une antenne locale dans notre île. C’est du moins ce qu’affirment les deux portes-paroles de Tjenbered, présents à la Réunion pour faire le point sur les homos à la Réunion, le VIH Sida et l’homophobie... Rencontre avec Christian et Fabien.

Pas de lieu de rencontre, plus d’association gay et un taux de contamination élevé !

C’est en petit comité que nous avons rencontré Christian Antoinette, Réunionnais installé en métropole, administrateur délégué de la Réunion et de l’Océan Indien et Fabien P***, administrateur délégué à la convivialité et aux finances. Après trois semaines passés dans notre île, ils dressent un état des lieux sur les conditions de la communauté LGBT à la Réunion plutôt inquiétant. Constat : tout reste à faire !

Tout d’abord, Tjenbered, qu’est-ce que c’est ?

C’est une expression antillaise dont la connotation en créole réunionnais pourrait signifier Tienbo largue pas! Notre mouvement existe depuis mai 2007 et compte une soixantaine de membres. Nous travaillons sur la métropole, la France ultramarine et aussi un peu sur l’Afrique, mais nous n’avons pas de gros moyens, aussi nous nous associons à de grosses campagnes et intervenons autour de cinq axes bien précis: la convivialité et culture, la société et la politique, la santé, la solidarité internationale et les questions lesbiennes. C’est une association communautaire mais non communautariste.

Quel est le constat général ?

Nous avons constaté que les personnes noires et métisses sont plus exposées à l’homophobie et au VIH, confrontées à une double discrimination, au sexisme, machisme, discours religieux radicaux, et aux tabous. Il est difficile d’aborder la sexualité dans leur famille. Aux Antilles par exemple, on dit que c’est le blanc qui a amené l’homosexualité! qu’avant le blanc, ça n’existait pas! A la Réunion, on a peur du ladilafé. Tout le monde connait tout le monde, il n’y a pas vraiment de lieux pour se rencontrer. La visibilité de l’homosexuel dans les îles est un véritable problème.

Quelle est la raison de Tjenbered à la Réunion ?

Nous souhaitions avoir une approche globale de l’homosexualité dans cette île. Nous avons présenté notre mouvement en rencontrant les acteurs associatifs, fait un état des lieux VIH sida et surtout souhaitions connaître les conditions de la communauté LGBT ici. Enfin, notre objectif est d’ouvrir une antenne locale.

Qu’avez-vous appris lors de votre séjour ?

Plusieurs points importants! Tout d’abord, il n’y a plus d’association représentative, pas de lieu associatif, pas de lieu de rencontres si ce n’est des lieux commerciaux ou la souris chaude et la plage d’Etang Salé. Il y a un isolement de certaines personnes. Le discours est en fait très partagé. De nombreux homos vivent trés bien leur homosexualité, mais nous constatons sur le terrain, notamment ici à la Réunion, que les associations telles Rive, sidaventure et l’ARPS nous font part de témoignages de jeunes en rupture avec leur famille. Or, un jeune qui est isolé va subir la discrimination et souffrir de l’homophobie. Il ne pourra pas vivre son orientation sexuelle librement et se tournera vers le suicide. C’est pourquoi Tjenbered accompagne les jeunes en détresse.

L’homophobie à la Réunion, est-ce bien réel ?

Il y a une homophobie latente en général sur laquelle surfent d’ailleurs de plus en plus certains élus et chanteurs de dance hall. A la Réunion, nous sommes intervenus sur l’affaire de la Souris Chaude où il y a eu un amalgame entre homosexualité, pédophilie, drogue et prostitution, ce qui est trés grave, pour un jeune qui découvre son homosexualité. Il peut y avoir des conséquences psychologiques trés importantes suite à de tels propos. D’ailleurs, nous avons constaté que peu d’élus ont pris position sur cette question ou souhaitent le faire...

Vous intervenez également sur le domaine de la santé. Quelle est la situation dans notre île ?

La question VIH Sida reste une question trés importante. A la Réunion, en 2007, le taux de contamination concernant des hommes ayant un rapport avec des hommes a augmenté de 30% (rapport Corevi). Ce qui est énorme. Il ne faut pas baisser les bras en termes de prévention. Il y a des risques! Les associations locales de prévention font un énorme travail sur le terrain, mais par exemple, nous avons appris, qu’il y avait des problèmes d’approvisionnement en préservatifs, gel et lubrifiants. On leur aurait dit que le gel n’était pas nécessaire alors qu’il est indispensable pour éviter les risques de rupture de préservatif et les lésions. La Drass en Ile de France, distribue des kits, préservatif+ gel. Il faut savoir à ce propos que l’homophobie ne peut pas être dissociée du VIH sida. Ainsi un jeune qui s’assume mal, se dévalorise, est victime de discrimination, ne mettra pas de préservatif... Un jeune abandonné par sa famille pourra basculer dans la prostitution pour s’en sortir... Le travail d’écoute est important (nous avons d’ailleurs une ligne d’écoute et di’nformation: +33 (0)6 10 55 63 60) mais il faut que cela suive au niveau des collectivités.

Avec un tel bilan, une antenne locale semble nécessaire...

Nous pensons que oui. Nous souhaitons vraiment travailler sur l’ensemble de l’outremer, renforcer les partenariats, contribuer à la qualité de vie et changer les mentalités.

Comment peut-on vous aider, vous soutenir ?

Il suffit de devenir adhérent. On peut visiter notre site www.tjenbered.fr, nous écrire à contact@tjenbered.fr pour toutes questions ou au siège 113 boulevard Voltaire, 75011 à Paris.
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Erick Murin, président local du CRAN, Conseil Représentatif des Associations Noires, était également présent./ Au CRAN, on m’a demandé ce que je venais faire ici ! C’est simple, si on veut lutter contre la discrimination, il faut lutter contre toutes les discriminations. La Réunion est un terrain propice à la discrimination et ici on a trop tendance à éviter les questions qui gênent ou qui fâchent. Pour nous, il est important de trouver des alliés d’où notre présence à cette réunion. C’est difficile pour nous de travailler sans collaboration. Par exemple, j’essaye de contacter la Halde, qui lutte contre la discrimination à la Réunion, mais impossible. Ce n’est pas normal. On se rend compte que nous donnons la base, mais la plupart du temps, cela ne suit pas. La communication politique ne se fait pas. A un moment donné, il faudra bien pourtant trancher politiquement sur les questions de la discrimination. D’où la nécessité d’être solidaires...

Posté par ND le 19/01/2009 10:43/ Pour information, nous sommes entrés en contact avec les membres de l’association Gay Union, aujourd’hui dissoute, mais aucun ne souhaite s’exprimer sur la dissolution et ses conséquences sur la représentativité des gays et lesbiennes dans l’île. A ce jour, donc, les gays et lesbiennes de la Réunion ne sont plus représentés si ce n’est par RUNATTITUDE, qui n’a pas de vocation associative, mais seulement informative. Avis donc aux amateurs pour la création d’une nouvelle association LGBT à la Réunion !

Posté par ND le 20/01/2009 14:30/ Le chiffre nous avait paru important, et pour cause... il y a malentendu. Donc rectification: A la Réunion, en 2007, 30% des nouvelles contaminations concernent des hommes ayant un rapport avec des hommes (rapport Corevi2007)» et non pas 30% d’augmentation chez les HSH.

13 janvier 2009 - Tien Bo Largue Pa ! Le Maire de Fort-de-France, le Président de Aides et Monseigneur Gaillot préfacent le Rapport 2007 de l’association Tjenbé Rèd (L’association noire & métisse homosexuelle présente ce rapport et l’ensemble de ses démarches lors d’une assemblée publique à Saint-Paul de la Réunion, samedi 17 janvier - Une assemblée semblable aura lieu à Paris, dimanche 18 janvier) - Communiqué de presse n°TR09SOC06
www.tjenbered.fr/2009/20090113-00.html
www.tjenbered.fr/2009/20090113-00.pdf


     
seronet
           
[44] 18 janvier 2009 - VIH en Outre-Mer : Tjenbé Rèd demande... le CES

L’association Tjenbé Rèd ! (1) a écrit le 5 janvier 2009 au président du groupe Outre-Mer du Conseil Economique et Social pour lui demander un entretien. Le sujet ? La condition de vie des personnes LGBT en France ultramarine et la question du VIH/sida. Dans son courrier, l’association rappelle que la question de l’orientation sexuelle et des droits tout comme celle du VIH/sida n’ont pas du tout été abordées lors du grand forum sur les Outres-Mers qui s’est tenu en décembre à Paris en présence de la ministre de l’Intérieur. Pour l’association, ce manque, concernant notamment le VIH, est d’autant plus grave que les départements français d’Amérique (Guadeloupe, Martinique, Guyane) sont «deux à douze fois plus frappés par le VIH/sida que les départements français» dans l’hexagone. L’objet de la demande de rendez-vous est d’inciter cette section du Conseil économique et social à se «pencher sur la question du VIH/sida et sur la condition des personnes LGBT en France ultramarine» et à proposer des «politiques publiques» à la fois pertinentes et efficaces sur ces deux enjeux de citoyenneté et de santé publique. Plus d’infos sur www.tjenbered.fr// (1) Mouvement civique pour l’action et la réflexion sur les questions noires, métisses et LGBT en France ultramarine et hexagonale./ 94 lectures
www.seronet.info/breve/vih-en-outre-mer-tjenbe-red-demande%E2%80%A6-le-ces-9199

5 janvier 2009 - Lettre au Président du groupe Outre-Mer du Conseil économique, social & environnemental portant demande d’entretien au sujet du VIH/sida et de la condition des personnes LGBT (lesbiennes, gaies, bi & trans) en France ultramarine (Suite au Forum d’Iéna du 9 décembre : «Une ambition pour les Outre-Mers, un enjeu pour l’Europe») - Communication n°TR09SOC03
www.tjenbered.fr/2009/20090105-40.pdf


     
romandie
           
[43] 14 janvier 2009 - Romandie News - Amnesty, Aides, FIDH exhortent le Sénégal à décriminaliser l’homosexualité

PARIS - Des organisations de défense des droits humains et de lutte contre le sida, dont Amnesty, Aides et la FIDH, ont exhorté mercredi les autorités sénégalaises à décriminaliser l’homosexualité, après la condamnation à Dakar de neuf homosexuels sénégalais à huit ans de prison./ En parallèle de l’adresse de Aides, dont le président de la branche sénégalaise fait partie des condamnés, au gouvernement français qui a exprimé mercredi par la voix de Nicolas Sarkozy son «émotion» et sa «préoccupation», six organisations en appellent directement à Dakar./ Amnesty international, la Fédération internationale des droits de l’Homme (FIDH), Aides, Solidarité internationale Lesbiennes, Gays, Bi et Trans, l’Inter-LGBT (une soixantaine d’associations en France) et Tjenbé Rèd ! (association noire et métisse homosexuelle) «exhortent les autorités sénégalaises à abroger la loi criminalisant les conduites sexuelles consentantes entre personnes du même sexe»./ Elles appellent aussi «à la libération immédiate et inconditionnelle des neuf condamnés» le 7 janvier, considérant qu’il «s’agit de prisonniers d’opinion puisqu’ils ont été jugés uniquement sur la base de leur présumée conduite sexuelle»./ Ces organisations mettent l’accent sur le fait que, lors de la Conférence internationale sur le sida et les infections sexuellement transmissibles (Icasa) qui s’est justement tenue en décembre à Dakar, «l’épidémie du VIH/sida parmi les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes (HSH) en Afrique subsaharienne avait été discutée comme l’une des questions importantes nécessitant des solutions»./ Lors d’une des sessions, «l’un des chercheurs de l’université de Lagos, au Nigeria, a affirmé que la criminalisation de l’homosexualité est un obstacle significatif pour atteindre les HSH en Afrique et en particulier en Afrique de l’Ouest», selon le texte./ «Peu de HSH se présentent par peur de stigmatisation, de discrimination et de conséquences légales», déplorent les associations, pour qui «les récentes arrestations et peines sévères infligés aux activistes HSH par les autorités sénégalaises ne peuvent qu’alimenter ces peurs»./ (©AFP / 14 janvier 2009 16h41)
www.romandie.com/ats/news/090114154100.0wbnd47p.asp

14 janvier 2009 - Amnesty International, AIDES, FIDH, Inter-LGBT, Tjenbé Rèd et SI-LGBT appellent à la libération immédiate et inconditionnelle de neuf hommes condamnés le 7 janvier 2009 à huit ans de prison ferme - Communiqué de presse n°TR09INT01
www.tjenbered.fr/2009/20090114-00.html
www.tjenbered.fr/2009/20090114-00.pdf


[42] 14 janvier 2009 - Fxgpariscaraibe.com - Serge Létchimy préface le rapport 2007 de Tjenbé red

Le député maire de Fort-de-France fait partie avec Mgr Gaillot et Bruno Spire, président de Aides de ceux qui ont accepté de préfacer le rapport 2007 de l’association de soutien aux homosexuel(le)s ultramarins, Tjenbé red, présidée par le Martiniquais David Auerbach-Chifrin. Ce rapport sera présenté samedi 17 janvier à Saint-Paul de la Réunion et dimanche 18 à Paris. Si le successeur d’Aimé Césaire cautionne «l’urgence de la lutte contre le VIH/Sida outre-mer» et s’inquiète des «conséquences physiques, psychiques et sociales de l’homophobie que subissent les personnes qui ne s’inscrivent pas dans la norme hétérosexuelle», il admet que si le débat est difficile en outre-mer, «on ne peut se satisfaire du mépris qui entoure trop souvent les homosexuel(le)s». Mais Serge Létchimy critique «les campagnes à l’égard d’Occolier et Admiral T» qu’il juge excessives et auxquelles il préférerait «des formes d’action plus pédagogiques»./ par fxg
www.fxgpariscaraibe.com/article-26760303.html

13 janvier 2009 - Tien Bo Largue Pa ! Le Maire de Fort-de-France, le Président de Aides et Monseigneur Gaillot préfacent le Rapport 2007 de l’association Tjenbé Rèd (L’association noire & métisse homosexuelle présente ce rapport et l’ensemble de ses démarches lors d’une assemblée publique à Saint-Paul de la Réunion, samedi 17 janvier - Une assemblée semblable aura lieu à Paris, dimanche 18 janvier) - Communiqué de presse n°TR09SOC06
www.tjenbered.fr/2009/20090113-00.html
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citegay
           
[41] 14 janvier 2009 - Sénégal : Appel pour la libération immédiate de 9 hommes jugés sur la base de leur présumée conduite sexuelle - Amnesty International, AIDES, FIDH, Inter LGBT, Tjembé Red et SI -LGBT appellent à la libération immédiate et inconditionnelle de 9 hommes condamnés le 7 janvier 2009 à 8 ans de prison ferme

C.P. COMMUN/ Paris, le 14 janvier 2009/ Communiqué de presse/ Sénégal : Appel pour la libération immédiate de 9 hommes jugés sur la base de leur présumée conduite sexuelle/ Amnesty International, AIDES, FIDH (Fédération Internationale des Ligues des droits de l’homme), Inter LGBT, Tjembé Red et SI-LGBT (Solidarité Internationale Gay Lesbiennes, Gay Bi et Trans) appellent à la libération immédiate et inconditionnelle de 9 hommes condamnés le 7 janvier 2009 à 8 ans de prison ferme pour «conduite indécente et actes contre nature et association de malfaiteurs». Pour les associations, il s’agit de prisonniers d’opinion puisqu’ils ont été jugés uniquement sur la base de leur présumée conduite sexuelle./ Les 9 hommes ont été arrêtés à Dakar le 19 décembre 2008 après avoir été l’objet d’accusations anonymes concernant leur comportement sexuel. Les officiers de police ont fait une rafle dans l’habitation de Diadji Diouf, secrétaire général de AIDES Sénégal, une organisation de prévention du VIH auprès des hommes ayant des relations sexuelles avec d’autres hommes (HSH)./ La cour a considéré que cette organisation était une couverture et qu’elle «recrutait» ou rassemblait des individus pour des activités sexuelles avec comme prétexte de mener des programmes de sensibilisation et de prévention du VIH/sida. Le juge a prononcé de lourdes sentences - plus sévères que celles demandées par le procureur - seulement quelques minutes après la fin des débats, démontrant que les preuves apportées par la défense n’étaient pas convenablement adéquatement examinées. Les avocats ont fait appel le 9 janvier 2009./ Amnesty International, AIDES, FIDH, Inter LGBT, Tjembé Red et SI-LGBT exhortent les autorités sénégalaises à abroger la loi criminalisant les conduites sexuelles consentantes entre personnes du même sexe./ Les autorités sénégalaises devraient aussi mettre fin à l’incitation à la discrimination, à l’hostilité et à la violence contre des individus sur la base de leur réelle ou supposée implication dans des pratiques ou actes sexuels avec des personnes du même sexe et/ou sur leur identité de genre, en accord avec les normes internationales interdisant la discrimination et l’appel à la haine./ Selon la loi pénale sénégalaise, «quiconque aura commis un acte indécent ou contre nature avec une personne du même sexe sera condamné à un emprisonnement de 1 à 5 ans et à verser une amende de 100,000 à 1,500,000 francs CFA. Si l’acte a été commis avec une personne âgée de moins de 21 ans, la peine maximale devra toujours être appliquée». En août 2008, deux hommes avaient été jugés à deux ans d’emprisonnement par une cour de Dakar sur ces mêmes charges. Ces charges criminalisent les individus sur la base de leur présumée implication dans des conduites sexuelles consentantes et privées, en violation des obligations du Sénégal en matière de Droit International des droits humains. L’accusation de conspiration (association de malfaiteurs) a souvent été ajoutée à d’autres accusations dans le but d’alourdir la sentence. Ces arrestations et sentences se produisent dans un climat de croissante hostilité à l’égard des personnes lesbiennes, gays, bisexuelles et transgenres (LGBT) au Sénégal, qui prend la forme d’arrestations arbitraires, harcèlement et discriminations./ En décembre 2008, à quelques jours de l’arrestation des 9 hommes, des attaques avaient été lancées dans les médias contre la communauté LGBT à l’occasion de la 15ème Conférence Internationale sur le SIDA et les Infections Sexuellement Transmissibles en Afrique (ICASA/CISMA). En février 2008, 9 hommes et une femme étaient arrêtés, et d’autres risquaient de l’être, suite à la condamnation dans la presse d’un «mariage gay», pendant lequel certains d’entre eux avaient été photographiés. L’article faisait appel aux «valeurs sénégalaises» comme étant opposées à l’homosexualité. Des commentaires, publiés par la suite sur les sites web locaux, demandaient que les hommes soient tués. Par conséquent, plusieurs individus ont été forcés de fuir le pays./ Contexte :/ Lors de la Conférence ICASA de décembre 2008 à Dakar, l’épidémie du VIH/sida parmi les HSH en Afrique subsaharienne avait été discutée comme l’une des questions importantes nécessitant des solutions. Les sessions sur les HSH à la Conférence de Dakar ont été acclamées, s’agissant de la première fois que la question était abordée à une conférence ICASA - le plus grand rassemblement africain d’activistes et chercheurs sur le VIH/sida. En tant que tel, l’inclusion de discussions sur les conduites HSH à la conférence de ICASA avait semblé marquer un changement positif dans les attitudes./ L’une des sessions sur ce thème a mis l’accent sur la difficulté de la recherche et la quête de solutions pour l’épidémie en Afrique. L’un des chercheurs de l’Université de Lagos au Nigeria a affirmé que la criminalisation de l’homosexualité est un obstacle significatif pour atteindre les HSH en Afrique, et en particulier en Afrique de l’ouest. Peu de HSH se présentent par peur de stigmatisation, de discrimination et des conséquences légales./ Cette politique répressive pourrait même dissuader des hommes et femmes hétérosexuels de demander des informations et des services concernant leur santé sexuelle par peur de subir une stigmatisation similaire. Les récentes arrestations et peines sévères infligées aux activistes HSH par les autorités sénégalaises ne peuvent qu’alimenter ces peurs./ copyright 1997/2009 © tous droits réservés/ citegay.com/ citegay.fr
http://citegay.fr/COMMUNIQUES/ASSOCIATIONS/PREVENTION/AIDES/253572/communiques_visu.htm

14 janvier 2009 - Amnesty International, AIDES, FIDH, Inter-LGBT, Tjenbé Rèd et SI-LGBT appellent à la libération immédiate et inconditionnelle de neuf hommes condamnés le 7 janvier 2009 à huit ans de prison ferme - Communiqué de presse n°TR09INT01
www.tjenbered.fr/2009/20090114-00.html
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zami
           
[40] 7 janvier 2009 - Fxgpariscaraibe.com - Zami

Zami, le lobby des lesbiennes noiresCae Josèphe-Massena, Bya Soares et Karen Languedoc, les animatrices de Zami. Photo : Alban Fatkin/ Dans le sillon du groupe militant homosexuel, Tjenbé red animé par le Martiniquais David Auerbach-Schifrin, qui se bat pour la défense des intérêts des homosexuels des originaires d’Afrique ou d’outre-mer, s’est créé, fin 2008, un groupe militant de femmes antillaises ou africaines revendiquant leur homosexualité et le respect de leur identité. La Martiniquaise Karen Languedoc, la Capverdienne Bya Soarez et la Franco-Haïtienne Cae Josèphe-Massena ont choisi le nom de Zami pour nommer leur association, en référence à l’œuvre littéraire d’Audrey Lord. Cette Américaine originaire de Grenade a écrit avec «Zami», la «bible de la lesbienne noire», selon Cae. Mais au-delà de l’hommage à la créatrice de Zami, cette «nouvelle façon d’écrire (mon) nom», elles entendent agir aussi sur le terrain de la prévention du HIV ou de l’homophobie. «Nous voulons rassembler les femmes d’origine africaine, antillaise ou d’un peu partout, celles qui ressentent ce que c’est que d’être homosexuelle quand on est noire ou métissée», avance Karen. Elles forment un groupe à l’intérieur de Tjenbé red, ouvert à tous, «mais aussi avec un espace non mixte pour parler entre lesbiennes noires»./ par fxg
www.fxgpariscaraibe.com/article-26513512.html

4 septembre 2008 - Le lancement de Zami, groupe féministe & lesbien de Tjenbé Rèd, aura lieu à la librairie Violette & Co. Ce mardi 9 septembre à 19 heures - Communiqué de presse n°TR08SOC21
www.tjenbered.fr/2008/20080904-00.html
www.tjenbered.fr/2008/20080904-00.pdf

zeboutik

     
© TJENBÉ RÈD ! Mouvement civique pour l’action & la réflexion sur les questions noires, métisses & LGBT (lesbiennes, gaies, bi & trans) en France ultramarine & hexagonale
Association loi 1901 fondée le 1er mai 2007, déclarée le 24 mai 2007, Journal officiel du 16 juin 2007
CCP Paris 5355746U | IBAN FR94 2004 1000 0153 5574 6U02 070 | BIC PSSTFRPPPAR | SIRET 500 965 678 00013 | NAF/APE 9499Z
Membre du Comité consultatif des associations ultramarines près la Délégation interministérielle pour l’égalité des chances des Français d’outre-mer
Membre du Comité LGBT près la HALDE | Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité
Membre de l’UNOM | Union nationale de l’outre-mer français
Membre du RAAC-sida | Réseau des associations africaines et caribéennes agissant en France dans la lutte contre le sida
Membre du CRAN | Conseil représentatif des associations noires en France
Membre associé, Observateur de la Fédération française des Centres LGBT
Membre du collectif UCIJ | Uni(e)s contre l’immigration jetable
Stop Murder Music France, relais du réseau Stop Murder Music en France
Signataire de la Charte francilienne des intervenants en éducation pour la santé et membre du Schéma régional d’éducation pour la santé en Île-de-France
Signataire de la Charte de la Coordination française pour le droit d’asile
Signataire de l’Appel pour un moratoire universel sur la peine de mort lancé le 6 août 2007 par la Coalition mondiale contre la peine de mort
Signataire du pacte interassociatif Ni Pauvre, Ni Soumis du 4 février 2008
Soutien du collectif DroitsEtProstitution
Courriels : contact@tjenbered.fr | MSN : tjenbered@hotmail.fr | Myspace : www.myspace.com/tjenbered | Site Internet : www.tjenbered.fr/
Ligne d’écoute et d’information : +33 (0)6 10 55 63 60 (24h/24, répondeur à certaines heures)
Siège national : 113, boulevard Voltaire, 75011 Paris